La peur du regard des autres est l’une des peurs les plus fortes chez l’être humain.

Même si beaucoup d’entre nous ne l’avoueront jamais (ou n’en ont même pas conscience), elle nous touche tous à plus ou moins grande échelle.

Cependant, cette peur devient un problème à partir du moment où vous affecte dans les situations du quotidien…

Comment savoir si vous êtes AFFECTÉ par la peur du regard des autres au quotidien ?

Il vous arrive peut-être, par exemple…

  • Lors des repas de famille, de répondre à la conversation dans votre tête… Mais de ne pas verbaliser vos pensées, par peur d’être inintéressant.
  • Lorsque vous êtes avec des amis, de ne pas dire la blague qui vous vient à l’esprit… Par peur d’être ridicule et que personne ne rigole.
  • De préférer tourner en rond pendant 20 minutes à essayer de trouver un produit au supermarché, plutôt que de simplement demander le renseignement à un vendeur.
  • De facilement perdre vos moyens dans les contextes de séduction, de ne pas savoir quoi dire ou quoi faire pour paraitre naturel.
  • De même pour les prises de parole en public…

Si vous vous reconnaissez dans ces situations, vous êtes effectivement concerné par la peur du regard des autres.

Et vous pouvez vous rassurer !

Vous n’êtes pas le/la seul(e) à vivre cela, et il existe des solutions efficaces pour vous en sortir.

Dans cet article, vous allez justement découvrir comment enfin :

  • Vous libérer de cette peur du regard des autres
  • Dépasser votre timidité
  • Développer une solide confiance en vous.

➔ Pour découvrir comment développer votre estime de soi, vous pouvez aussi consulter cet article : https://deep-advices.com/developper-l-estime-de-soi/

Mais tout d’abord…

QU’EST-CE QUE LA PEUR DU REGARD DES AUTRES, au juste ?

Plutôt que de vous donner une définition tout droit sortie du dictionnaire, j’aimerais vous décrire ce qu’une personne touchée par cette peur du regard des autres expérimente au quotidien.

Je vous expliquer en détail sa façon de penser, de ressentir les choses et d’agir dans une situation donnée.

De votre côté, si vous êtes concerné par cette peur, vous risquez de vous reconnaitre un peu trop bien dans cette description !

Pour commencer, imaginez quelques instants la situation suivante…

Vous avez été invité à faire un discours devant plusieurs centaines de personnes.

C’est pour la cérémonie de mariage de votre meilleur ami qui a lieu dans quelques semaines.

Cependant, problème : la simple idée d’avoir un micro à la main avec tous ces regards braqués sur vous, vous stresse dans des proportions démesurées.

À vrai dire, vous préfèreriez vous faire arracher les ongles un par un à vif, plutôt que d’avoir à vivre ce supplice.

Vous trouvez donc toutes les excuses possibles pour essayer de reléguer le rôle à quelqu’un d’autre.

Le mal de gorge…

Le coup des 40 de fièvre…

Cet ami de longue date que vous devez aller chercher à l’aéroport pile le jour où vous devez faire votre discours… (Quelle malheureuse coïncidence !)

Mais votre meilleur ami n’est pas dupe et comprend rapidement votre petit tour de manège.

Il balaie d’un revers de la main toutes vos excuses et vous met la pression pour que vous fassiez votre prise de parole le jour de son mariage !

Ça y est, vous n’avez plus le choix. Vous allez devoir vous y confronter.

Alors que la date du mariage se rapproche de plus en plus, votre anxiété monte crescendo.

Vous gribouillez un discours sur un bout de papier que vous répétez des heures devant votre miroir tous les soirs.

À vrai dire, vous vous trouvez ridicule quand vous parlez.

Ça paraît si naturel pour certains… Et pourtant, pour vous, c’est si difficile.

Vous manquez beaucoup de confiance en vous et d’aisance à l’oral.

Au fond, vous aimeriez pouvoir vous exprimer avec assurance, savoir jouer de votre voix et capter l’attention des autres.

Mais vous n’y arrivez juste pas…

Ce n’est pas votre truc.

Finalement, le jour J arrive.

Vous êtes au pied de l’estrade, les mariés débarquent et vous allez devoir faire votre discours pour les accueillir.

Les doigts croisés, vous priez pour qu’un extraverti bondisse de nulle part, saisisse ce fichu micro et improvise un discours à votre place !

Mais malheureusement pour vous, ça n’arrivera pas.

L’organisateur appelle votre nom et c’est à votre tour d’intervenir.

À ce moment, une bouffée de chaleur vous envahit tout le corps.

En dernier espoir, vous essayez de vous désister d’un bref geste de la main.

Mais les gens, voyant votre gêne, vous encouragent…

Vous vous sentez un peu comme un rat coincé dans une cage, sans issue pour s’échapper.

Sous la pression sociale, vous êtes contraint d’y aller.

Vous rassemblez vos dernières forces, mettez un pied devant l’autre et montez sur l’estrade.

Tout votre corps vous crie de faire machine arrière. Vous devez luter contre vos instincts pour y aller malgré vous.

Vous avez l’impression de revivre ce que vivaient ces condamnés à mort au moment d’avancer dans le dernier couloir avant leur exécution.

Vous arrivez finalement au milieu de la scène…

Et pendant quelques secondes, vous restez figé.

Vous avez un moment de flottement, un peu hors du temps.

Tous ces regards posés sur vous…

Ils ne vous lâchent pas, comme si chacun analysait vos moindres faits et gestes pour trouver l’erreur.

Vous cumulez les signes du stress

La boule au ventre…

La sensation des jambes molles…

Les mains moites…

Le coeur qui bat plus fort…

La respiration qui s’accélère…

Le brouillard mental…

Vous avez la sensation de mourir sur place.

D’une main tremblante, vous venez ajuster le micro à votre hauteur…

Cela vous laisse le temps de reprendre un peu vos esprits.

Vient alors le moment fatidique de prendre la parole.

Et…

Surprise, vous avez totalement oublié votre discours !

À vrai dire, à ce stade, vous avez même oublié où vous êtes et comment vous vous appelez.

Vous utilisez donc votre dernière carte...

Vous sortez maladroitement de votre poche votre petit bout de papier griffonné, sur lequel vous avez écrit votre discours.

D’une voix frêle et détimbrée, vous commencez à le lire.

Vous prononcez mécaniquement les mots les uns après les autres, sans même les comprendre.

Évidemment, aucune connexion avec votre public ne se crée et votre stress est si évident que tout le monde le perçoit.

Finalement, votre discours arrive à sa fin.

Et de votre côté, vous êtes à la fois soulagé que ce soit terminé, mais aussi honteux/euse de l’image de vous-même que vous avez renvoyée aux autres.

Vous aimeriez tant pouvoir donner cette image idéale de vous, d’une personne confiante, charismatique et pleine d’assurance…

Mais à la place, vous donnez l’image d’une personne peu à l’aise et qui manque cruellement de confiance en elle.

Cette description vous parle ?

Vous n’avez peut-être pas vécu cette situation exactement, mais quelque chose d’un peu similaire, dans d’autres contextes…

La prise de parole en public en est l’exemple le plus évident, puisque c’est une situation dans laquelle vous êtes directement au centre de l’attention, confronté au jugement des autres…

Mais il y a aussi beaucoup d’autres situations dans lesquelles vous pouvez l’expérimenter, à plus ou moins grande échelle.

Par exemple, les…

  • Contextes de séduction
  • Entretiens d’embauche
  • Examens oraux liés à vos études
  • Rencontres de nouvelles personnes/conversations avec des inconnus
  • Compétitions sportives devant un public
  • Conversations sur un sujet intime

Et même dans des contextes plus banals du quotidien :

  • Quand vous attendez le métro et qu’il y a beaucoup de monde sur le quai d’en face… Vous avez l’impression que tout le monde vous regarde et analyse vos moindres faits et gestes.
  • En soirée lorsque vous ne trouvez plus vos amis et que vous vous retrouvez seul(e)… Dès que vous entendez des gens rire, vous pensez qu’ils se moquent de vous.
  • Quand votre téléphone sonne et qu’un numéro inconnu s’affiche… Vous stressez rien qu’à l’idée de répondre.
  • Dans la rue, quand vous recroisez par hasard une connaissance de longue date… Vous ne savez pas quoi dire et quoi faire pour paraître naturel.

Dans ces situations, vous n’expérimentez parfois qu’une fraction de l’exemple décrit plus haut, mais il y a une anxiété bien présente que vous pouvez ressentir.

➔ Notez que dans cet article, lorsqu’on parlera de « peur », « stress » ou « anxiété », on parlera exactement de la même chose : cet inconfort que vous pouvez ressentir face au regard des autres.

En psychologie, il y a des distinctions subtiles qui sont faites entre ces 3 termes, mais qui ne nous seront pas utiles ici puisque la racine du problème reste la même.

Les symptômes de la peur du regard des autres.

Les symptômes les plus fréquents de la peur du regard des autres sont :

  • Les battements de coeur et la respiration qui s’accélèrent
  • Les mains moites
  • La boule au ventre
  • Les jambes molles
  • Des tremblements
  • Une sensation de chaleur qui vous envahit le corps
  • Le brouillard mental, sensation d’être confus, perte de mémoire

Vous expérimenterez rarement tous ces symptômes en même temps, mais vous en aurez sans doute 2 ou 3 qui seront dominants (qui varient en fonction des personnes).

Notez aussi que chacun est plus ou moins sensible à cette peur en fonction des contextes et des situations.

Par exemple, certains seront très à l’aise dans les contextes de séduction, mais très peu pour prendre la parole en public.

Pour d’autres, vice-versa.

Pour certaines personnes, cette peur s’étend même de manière générale à toutes les interactions sociales. En psychologie, on parle d’anxiété sociale généralisée.

Cependant…

Quels que soient les contextes dans lesquels vous ressentez cette peur du regard des autres…

Et quels que soient les symptômes sous lesquels elle se manifeste pour vous…

La manière de vous en libérer reste exactement la même.

Et justement, on va voir ensemble dans cet article comment y arriver.

La raison pour laquelle vous n’avez jamais réussi à vaincre votre peur du regard des autres jusqu’à présent

En général, votre premier réflexe lorsque vous avez ce problème, c’est de demander conseil à vos amis.

Ces derniers vous donnent alors des petits conseils du style :

« Arrête de stresser, ça ne sert à rien ! »

« Il faut que t’aies confiance en soi. »

« Sois juste toi-même et arrête de te préoccuper par ce que les autres pensent de toi ! »

Ils essaient de vous convaincre de manière logique et rationnelle qu’il ne sert à rien de stresser.

De même si vous cherchez des solutions sur internet…

Vous tombez sur des dizaines d’articles rédigés par les fameux « experts en confiance en soi » ou « coachs de vie », qui vous expliquent par A + B qu’il ne sert à rien de stresser, qu’il faut se faire confiance et savoir aller au-delà du jugement des autres…

Le problème, c’est que c’est la peur du regard des autres n’a rien de logique.

C’est une peur totalement irrationnelle.

En réalité, de votre côté, vous le savez déjà mieux que personne qu’il ne sert à rien de stresser…

N’importe qui avec plus de 20 de QI le sait… (soyons honnêtes)

Et pourtant, vous stressez toujours autant.

La solution se trouve donc autre part.

En réalité, cette peur vient d’une partie du cerveau beaucoup plus primitive, instinctive, et très peu rationnelle.

Le cerveau reptilien responsable de la peur du regard des autres

Notre cerveau est divisé en 3 grandes parties.

Parmi elles, la partie reptilienne, située à l’arrière de notre crâne, responsable de nos instincts de survie de base, et notamment de la réponse fuite/attaque face aux situations de danger.

En effet, lorsque vous êtes face à un danger pour votre survie (un animal qui vous attaque dans la nature, par exemple), c’est cette partie de votre cerveau qui vous envoie une décharge d’adrénaline pour y faire face.

À ce moment, vos battements du coeur s’accélèrent, votre respiration aussi, votre température corporelle augmente (ce qui peut provoquer une sensation de chaleur qui vous envahit le corps, les mains moites, des rougissements, tremblements…).

En parallèle, vos réflexes, votre force et votre rapidité sont augmentés.

La partie de votre cerveau plus intelligente et réfléchie (le néo-cortex), qui vous permet de penser, réfléchir, construire des idées complexes, est coupée pour laisser place à des décisions plus basiques pour votre survie, ce qui provoque une sensation de vide mental…

Ça vous dit quelque chose ?

Et oui, ce sont exactement les symptômes du stress que vous expérimentez face au regard des autres !

En réalité, si vous avez cette peur lorsque vous prenez la parole en public, dans les contextes de séduction, lorsque vous parlez à des inconnus ou en entretien d’embauche, c’est simplement parce que votre cerveau primitif perçoit un danger pour votre survie dans ces situations.

Comment est-ce possible ?

À l’époque où l’Homme vivait encore dans la nature, se faire rejeter par les autres membres de son groupe était synonyme de danger pour sa survie.

Cela signifiait se retrouver seul avec un risque de mort permanent.

Le cerveau a donc associé le fait de se faire rejeter par les autres avec un danger de mort.

Ce dernier évoluant très lentement, encore aujourd’hui, cette peur est restée bien présente, bien que très peu adaptée à nos modes de vie modernes.

À chaque fois que votre cerveau primitif perçoit un risque d’être jugé négativement, tourné en ridicule, perçu comme bizarre, inintéressant, non adéquat… (toutes les dérivées du rejet de l’autre) Il déclenche immédiatement son mécanisme de survie.

Tous vos problèmes liés à la peur du regard des autres ne viennent donc que d’une erreur de jugement de la partie primitive de votre cerveau.

Ne cherchez pas plus loin. Voici la vraie cause de votre problème.

Le seul moyen de vous libérer de cette peur du regard des autres est donc…

D’apprendre à cette partie primitive de votre cerveau qu’il n’y a pas de danger pour votre vie dans ces situations.

De lui faire comprendre : « C’est bon, tout va bien, tu ne vas pas mourir, tu peux désenclencher ton mécanisme de survie. »

C’est la SEULE manière de faire.

Si quelqu’un vous propose une solution à ce problème sans comprendre dans un premier temps ce mécanisme, cette personne ne maîtrise pas le sujet et n’a pas de vraies solutions à vous apporter.

Mais alors, comment faire comprendre à la partie primitive de votre cerveau qu’il n’y a pas de danger dans ces situations ?

Comme on l’a vu, cette partie ne fonctionne pas du tout de manière logique et rationnelle.

Le fait d’essayer vous convaincre par A + B qu’il ne faut pas stresser ne sert donc strictement à rien.

Cette partie partie de votre cerveau fonctionne sur une logique beaucoup plus rudimentaire.

Et le seul moyen de lui faire comprendre qu’il n’y a pas de danger est de vous confronter directement aux situations qui vous stressent.

De cette manière, vous allez lui prouver que votre survie n’est pas en jeu dans ces situations, et qu’elle peut diminuer la réponse de stress associée.

En psychologie, on parle de processus d’habituation.

Bien sûr, l’idée est de le faire progressivement, petit à petit.

Prenons un exemple concret…

Ça va être plus parlant.

Imaginons quelqu’un de très peu à l’aise face au regard des autres.

Appelons-le Julien.

Julien, c’est quelqu’un de timide, réservé, qui manque beaucoup de confiance en lui.

Lorsqu’il va en rendez-vous amoureux avec une fille, il n’arrive pas à être naturel et décontracté. Il a toujours peur d’être ridicule, inintéressant, de ne pas savoir quoi dire…

Quand il est au travail, il a du mal à s’affirmer face à ses collègues. Il a toujours peur de prendre la parole dans les conversations et les autres le trouvent peu affirmé.

Et d’une manière plus générale dans la vie, ses amis profitent beaucoup de lui et lui demandent toutes sortes de services, parce qu’ils savent qu’il ne sait pas dire « non »… Par peur d’être rejeté.

Voyons ensemble comment Julien peut devenir plus à l’aise face au regard des autres, en profitant au maximum des petits contextes du quotidien pour s’y confronter.

Tout d’abord, il va simplement commencer par prendre la parole plus souvent dans ses conversations à la pause café avec ses collègues de travail.

Au lieu de rester totalement muet pendant 10 minutes comme à son habitude, il va commencer par dire une phrase.

Puis le lendemain, deux phrases.

Et ainsi de suite jusqu’à avoir un temps de parole égal à celui de ses collègues.

Au début, ce sera un peu maladroit…

Mais à force de le faire, il s’habituera à avoir l’attention tournée vers lui, et sera plus à l’aise.

Il va aussi prendre l’habitude d’intervenir plus souvent en réunion au travail.

Parler à haute voix devant tout le monde est très inconfortable pour lui, mais en s’y confrontant régulièrement, il aura de plus en plus confiance en lui dans cette situation.

Si son niveau de stress est de 80% au départ, après 6 mois à s’y confronter toutes les semaines, celui-ci descendra peut-être à 20%.

Ce qui est une très bonne amélioration !

De plus, il va prendre l’habitude au quotidien d’appeler ses amis plutôt que d’envoyer des messages écrits.

Le fait d’envoyer des messages écrits est un moyen pour lui d’éviter la conversation orale avec laquelle il est peu à l’aise.

En prenant l’habitude d’appeler, il développera son aisance à l’oral, ce qui l’aidera dans sa démarche.

Il va aussi prendre l’habitude de dire « non » plus souvent, et de l’assumer.

Que ce soit lorsque ses amis le poussent à boire un cinquième verre en soirée alors qu’il n’en a plus envie…

Quand sa voisine de palier lui demande un service pour la 47ème fois, alors qu’elle aurait pu trouver une alternative facilement…

Ou encore, quand son supérieur au travail lui donne les tâches les moins intéressantes à réaliser, parce qu’il sait qu’il n’osera pas dire « non », contrairement à ses collègues…

En apprenant à dire « non » dans ces situations, il se confrontera à sa peur de déplaire et d’être rejeté.

De cette manière, il va utiliser toutes les petites situations de la vie de tous les jours pour sortir de sa zone de confort, et aller se confronter à sa peur du regard des autres.

En le faisant des dizaines et des dizaines de fois, il prouvera petit à petit à son cerveau primitif qu’il n’y a pas de danger dans ses situations.

Ce dernier diminuera alors la réaction de stress associée, et petit à petit, il deviendra de plus en plus à l’aise.

Même si elle ne disparait jamais totalement, la peur du regard des autres peut être largement diminuée par ce procédé.

Le simple fait de réduire cette peur de 10% serait déjà une nette amélioration, qui aurait un impact considérable sur votre vie.

Et bonne nouvelle, il est possible de la diminuer de bien plus que ça !

N’attendez donc plus une seconde, inspirez-vous de l’exemple précédent et allez vous confronter progressivement à ces situations qui vous stressent.

Cependant…

Vous risquez d’être confronté à deux obstacles sur la route.

LES 2 OBSTACLES EN EFFECTUANT CE TRAVAIL

Obstacle 1 : Vous manquez d’idées de choses à faire pour sortir de votre zone de confort

Pour cela, je vous recommande le livre « Les dieux voyagent toujours incognito » de Laurent Gounelle.

Sans vous spoiler, c’est un roman qui relate l’histoire d’un jeune homme timide, manquant de confiance en lui, qui est amené à se confronter aux situations qui le stressent.

Vous y trouverez beaucoup d’idées à réutiliser dans votre vie de votre côté.

Obstacle 2 : Au moment de passer à l’action… C’est le blocage.

Aller se confronter à sa peur du regard des autres, c’est un peu comme sauter d’un plongeoir.

Le principe est simple : vous mettez un pied devant l’autre, et vous sautez.

Et pourtant… C’est le blocage. Vous n’arrivez pas à vous lancer.

Les deux plus grands freins à l’action sont la peur et la paresse.

Vous pouvez les imaginer comme une force de résistance qui s’oppose à vous au moment d’agir.

Si vous trouvez une solution pour surmonter ces deux freins, vous pourrez passer à l’action sans problème.

De mon côté, j’ai créé une série d’articles TOTALEMENT GRATUITE « 14 jours pour avoir la motivation », dans laquelle je donne toutes les méthodes pour surmonter une bonne fois pour toutes ces deux freins et enfin réussir à passer à l’action.

Vous y trouverez des outils qui vous seront extrêmement utiles pour réussir à sortir de votre zone de confort et vous confronter aux situations qui vous stressent.

Encore une fois, cette série est totalement gratuite (prenez-le au mot, il n’y a pas de piège !). Pour la recevoir, vous avez juste à me laisser votre adresse email ici :

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Merci d’avoir lu cet article jusqu’au bout, et à très vite pour les prochains !

– Sanjay

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