Je parlais avec une amie récemment. De fil en aiguille, on en est venu à parler de ce rêve qu’elle avait plus jeune mais qu’elle n’a pas poursuivi. Elle rêvait de faire de la gymnastique à haut niveau.

Je lui ai alors demandé pourquoi elle n’avait pas poursuivi dans cette voie…

Elle m’a alors sortie cette phrase : “J’aurais bien aimé, mais je n’avais pas le talent.”

Selon elle, pour réussir dans ce domaine, il fallait avoir des aptitudes innées que seuls certains ont… Et que d’autres n’ont pas.

Elle a donc décidé de ne même pas essayer, à cause de cette barrière.

De votre côté, cette situation vous est sans doute déjà arrivée également…

Vous avez peut-être déjà voulu vous lancer dans un domaine (apprendre une nouvelle langue, un sport, une activité artistique, un certain cursus d’études, lancer un projet personnel…), tout en étant persuadé de ne pas avoir ce qu’il faut pour y arriver.

Vous aviez alors peur de faire des efforts et qu’au final ça ne serve à rien. Vous avez donc préféré ne pas vous lancer, par peur d’échouer.

Mais cette barrière était-elle réelle ou simplement dans votre tête ?

Le talent inné, est-ce qu’un mythe ou une réalité ?

Dans cet article, vous allez avoir la réponse exacte à cette question.

Le but est de vous aider à comprendre de manière spécifique quelle place prend le talent inné dans la réussite. Vous saurez alors si vous pouvez vous lancer dans un domaine sans aucun talent inné, et réussir malgré tout (et si oui, jusqu’à quel niveau).

Le but est aussi de vous aider à opérer un changement profond d’état d’esprit, pour que vous puissiez arrêter de vous laisser limiter par cette idée de talent inné.

Mais avant d’en découvrir plus, définissons ce qu’est le talent.

Le talent, qu’est que c’est concrètement ?

Ici, en parlant du talent, je parlerai de l’ensemble d’aptitudes innées que vous avez.

Par exemple, lorsque vous étiez à l’école, il y avait des matières dans lesquelles vous étiez naturellement meilleur que d’autres. Dans ces disciplines, pour une même quantité d’efforts, vous appreniez généralement plus vite que les autres. C’est ça, le talent.

À l’inverse, il y avait des matières dans lesquelles vous étiez naturellement moins bon. Vous aviez moins d’aptitudes innées, moins de talent.

Bien entendu, même si je prend l’exemple scolaire, cela s’applique à tous les domaines. On a tous des prédispositions dans certaines activités et moins dans d’autres.

Cependant, c’est à ne pas confondre avec la compétence, qui correspond à une aptitude que vous avez développée (par le travail, l’entraînement, la répétition…).

Par exemple, au lycée, il y avait une élève de ma classe qui travaillait beaucoup et qui avait presque toujours de bonnes notes. C’était la première de classe. La plupart des autres élèves pensaient qu’elle était naturellement douée (qu’elle avait du talent). En réalité, elle passait juste la majorité de son temps libre hors des cours à réviser. Elle n’avait donc pas autant de talent que ce que pensaient certains, elle avait juste davantage développé sa compétence.

Faire la distinction entre ces deux notions est très important, parce qu’on va beaucoup jouer dessus dans cet article.

  • Le talent est inné.
  • La compétence se développe.

Maintenant ces deux notions définies, voyons les 3 grands niveaux de compréhension du talent que l’on retrouve chez les gens.

Les 3 niveaux de compréhension du talent

Ces 3 niveaux, je les ai identifiés par mes observations personnelles. Ce ne sont pas des concepts théoriques qui sortent d’un bouquin de psycho.

Le but est de vous aider à comprendre de manière simple les différentes mentalités face au talent, pour avancer du niveau le plus basique au niveau le plus avancé.

En effectuant ce changement de mentalité, vous aurez à la fois une vision plus juste du talent, mais surtout, vous saurez comment en tirer parti au maximum dans votre vie, de manière concrète.

Vous allez sans doute vous reconnaître dans une de ces trois catégories. À vous d’en prendre conscience pour évoluer vers le(s) niveau(x) suivant(s).

Allez, c’est parti !

Niveau 1 – “Le talent est indispensable à la réussite, et je n’en ai pas…”

C’est l’état d’esprit de mon amie dont je vous parlais dans l’intro, avec son rêve de gymnastique à haut niveau qu’elle n’a pas poursuivi. C’est aussi celui de la majorité des gens.

À ce niveau, vous pensez que la réussite dans un domaine est uniquement due au talent (ou en grande partie, du moins). Vous regardez ceux qui réussissent, et vous êtes persuadé que ces personnes ont des facultés innées que seuls certains ont la chance d’avoir et que d’autres n’ont pas.

Pour vous, le travail, l’implication et l’entraînement ne jouent qu’un rôle mineur dans la réussite.

Par exemple, lorsque vous voyez un artiste réaliser une magnifique prestation sur scène (un chanteur par exemple), vous vous dites qu’il est naturellement doué.

Selon vous, un infime pourcentage de la population pourrait reproduire une telle prestation, même avec tout le travail et les efforts qu’il est humainement possible de faire. Vous êtes convaincu que 99,99999999% des gens n’ont pas la chance d’avoir un tel talent inné, et qu’il est donc très peu probable que vous l’ayez également.

Vous vous dites alors : “À quoi bon essayer, puisque dans tous les cas je n’ai pas ce qu’il faut pour y arriver… ?”

Cependant, cet état d’esprit est bien souvent une excuse que vous avez construite pour éviter d’essayer.

Au fond, vous ne savez pas quelle place joue réellement le talent dans la réussite. Lorsque vous voyez quelqu’un réussir, vous ne voyez bien souvent que la partie visible de l’iceberg.

Par exemple, lorsque vous voyez à l’écran un sportif gagner une compétition, vous ne voyez qu’une petite partie de la réalité.

Bien entendu, vous imaginez bien qu’il n’est pas arrivé là par hasard et qu’il s’est entraîné pour y parvenir. Mais vous ne réalisez souvent pas À QUEL POINT il a dû s’impliquer pour en arriver là.

Ces quelques secondes à l’écran sont l’aboutissement d’années (souvent même de dizaines d’années) d’entraînement, de sacrifices, de remises en question, d’échecs, de doutes, d’obstacles à surmonter, de dépassement de soi, etc.

De votre côté, si vous passiez ne serait-ce qu’une semaine à vous entraîner avec la même intensité que ces athlètes, vous comprendriez immédiatement que leur réussite est beaucoup moins due au hasard que ce que vous imaginez.

D’ailleurs, je suis récemment tombé sur une image sur internet qui résume parfaitement cette idée. Laissez moi vous la retrouver…

Ah yes, la voici :

Prenez bien le temps de l’observer, elle résume exactement ce que les personnes à ce niveau ne voient pas concernant la réussite.

Lorsque vous n’avez pas le niveau que vous souhaitez dans un domaine, il est plus facile de le justifier par le manque de talent. Cela sous-entend que vous ne pouvez rien y faire et que la seule raison pour laquelle vous n’avez pas les résultats que vous souhaitez, c’est ce critère inné sur lequel vous n’avez pas de contrôle.

En aucun cas, vous ne remettez en question votre manque de travail, d’engagement, de structure, de persévérance et de dépassement de soi.

Le problème, c’est que si vous gardez cette mentalité, vous n’allez jamais progresser.

Vous allez toujours vous résigner à ne rien faire, sans jamais vous donner les moyens d’essayer de développer les compétences et les aptitudes que vous désirez.

Si vous voulez progresser dans les domaines qui vous intéressent, vous devez donc bannir cette mentalité.

Niveau 2 – “Le talent n’existe pas, tout ce qui compte c’est le travail”

À ce niveau, vous comprenez que l’idée du talent inné telle que décrite au niveau 1 est toxique, et qu’elle vous empêche de progresser.

Vous arrêtez donc d’y croire, et désormais, vous comprenez qu’il y a des choses sous votre contrôle que vous pouvez faire pour vous améliorer.

Vous développez à la place des valeurs de travail, de discipline, de détermination, d’engagement et de dépassement de soi.

Vous êtes alors convaincu que si vous mettez les efforts nécessaires, vous pouvez tout atteindre et rien n’est impossible…

Par exemple, si vous souhaitez obtenir de meilleurs résultats dans vos études, vous êtes convaincu qu’il ne tient qu’à vous de fournir le travail nécessaire pour y arriver.

Si vous désirez atteindre le haut niveau dans un sport, vous êtes persuadé que par l’entraînement, la discipline et le dépassement de soi, vous pouvez y parvenir.

Si vous avez envie d’apprendre une nouvelle langue, de même.

Et ainsi de suite.

Ce nouvel état d’esprit vous permet de reprendre une posture de leader dans votre vie. Vous arrêtez de subir votre situation.

Vous n’êtes plus à la merci des aptitudes innées que vous avez eu la chance d’avoir ou pas. Vous reprenez le contrôle de votre vie.

Désormais, vous avez la profonde conviction que tout le monde part dans la vie sur un pied d’égalité… Et c’est celui qui travaille le plus et le mieux qui arrive à obtenir les meilleurs résultats.

L’idée du talent inné sonne dorénavant comme une excuse que seuls ceux qui n’ont pas envie de fournir les efforts nécessaires pour progresser se trouvent.

Pour vous, si on prenait 2 personnes qui veulent apprendre une discipline (à jouer de la guitare par exemple), et que les deux suivent exactement le même entraînement, avec la même intensité, mais que l’une pratique 2 heures par jour, alors que l’autre pratique 4 heures par jour, alors celle qui pratique 4 heures par jour progressera toujours plus vite que celle qui pratique 2 heures.

Dans votre vision des choses, les grands athlètes (comme Roger Federer, Michael Phelps, Conor McGregor…) n’ont aucun talent particulier. La seule chose qui les distingue de la plupart des gens est leur niveau d’implication.

Selon vous, tout le monde pourrait atteindre leur niveau, mais très le font, parce que 99,9999% des gens ne sont pas prêts à fournir la quantité de travail nécessaire pour y arriver.

Cette mentalité est très présente chez les sportifs, entrepreneurs et artistes (quoi qu’un peut moins chez les artistes) de haut niveau.

Il y a par exemple cette citation bien connue de McGregor (ex double champion en MMA (arts martiaux mixtes)), qui dit : “Il n’y a pas de talent ici, seulement du travail acharné. C’est une obsession pour moi. Nous sommes toujours égaux en tant qu’êtres humains. Tu peux devenir qui tu veux, si t’y mets le temps et les efforts. Je ne suis pas talentueux, je suis obsédé.”

De plus, si vous vous intéressez un minimum au développement personnel, vous avez d’ailleurs sans doute pu remarquer que c’est un état d’esprit qui est également très mis en avant dans ce milieu.

Pourquoi cette mentalité est autant mise en avant ?

Tout simplement parce que la plupart des gens sont au niveau 1, dans une posture où ils subissent leur vie.

Les personnes qui incarnent les modèles de réussite dans notre société (sportifs, artistes, entrepreneurs, coachs…) ont donc tendance à partager ce type de discours motivants, pour les inciter à reprendre le contrôle de leur vie.

De votre côté, adopter cette mentalité est une bonne première étape dans votre transformation personnelle.

Il vaut 100 fois mieux avoir cet état d’esprit (quitte à le pousser un peu trop à l’extrême), plutôt que d’avoir l’état d’esprit du niveau 1, et rester bloqué dans une mentalité du type “Je ne peux pas réussir parce que je n’ai pas le talent”.

Cela va vous permettre d’arrêter de vous trouver des excuses, de vous lancer dans les projets qui vous tiennent à cœur et de mettre en place tout ce qu’il est possible de mettre en place pour réussir.

Cependant, lorsque vous arriverez à un niveau plus avancé, vous vous rendrez compte que cette mentalité du niveau 2 a aussi ses limites.

C’est là que vous arriverez au niveau 3.

Niveau 3 : “Le talent occupe une place dans la réussite, mais ne doit pas être utilisé comme une limitation”.

Parfois, vous rencontrerez des personnes qui fournissent beaucoup moins d’efforts que vous dans un domaine, et qui obtiennent pourtant plus de résultats.

Par exemple, pour ma part, j’ai des prédispositions naturelles pour le pilotage sur circuit. Si je vais faire 30 minutes karting avec des amis, je progresserai presque toujours plus rapidement qu’eux durant ce laps de temps, sans avoir à faire d’efforts particuliers.

En revanche, j’ai des toujours eu des difficultés pour m’exprimer à l’écrit. Toute ma scolarité, j’étais dans les derniers de ma classe en français. Surprenant pour quelqu’un qui écrit des articles, n’est-ce pas ? Une nouvelle fois, ne vous fiez pas à la partie visible de l’iceberg. Malgré les heures d’entraînement, l’écriture d’un article comme celui-ci reste un exercice long et difficile pour moi. J’ai la sensation de devoir me forcer à chaque nouvelle phrase.

En 30 minutes d’entraînement à l’écriture, j’apprendrai toujours moins vite que quelqu’un qui a des prédispositions naturelles dans ce domaine.

De la même façon, de votre côté, vous avez plus ou moins de prédispositions en fonction des domaines.

Et dans les domaines où vous avez plus de difficultés que les autres, si vous gardez cette idée que seuls votre travail, vos efforts et votre implication feront la différence, alors vous risquez de très vite vous décourager. Même en vous entraînant à votre maximum, vous aurez toujours l’impression qu’il vous manque quelque chose par rapport aux autres.

D’ailleurs, plus vous vous rapprocherez du très haut niveau dans votre domaine (où tout le monde s’entraîne plus ou moins à son maximum), plus cette différence se fera ressentir.

À ce stade, vous prendrez alors conscience que le talent existe et joue une part dans la réussite, au même titre que d’autres critères.

Toutefois, vous l’accepterez pour ce qu’il est, ni plus ni moins. Vous ne l’utiliserez plus comme une excuse, comme c’est le cas au niveau 1.

Je lisais récemment la biographie de Conor McGregor.

L’un de ses anciens entraîneurs le disait : lorsque les autres élèves apprenaient une nouvelle technique, ils mettaient plusieurs jours avant de bien la maîtriser. Ils devaient la répéter encore et encore pour y arriver. Pour McGregor, il ne lui fallait que quelques minutes. À quantité de travail égale, il progressait beaucoup plus rapidement que les autres. Il avait un talent naturel certain.

Pourquoi ce même McGregor disait-il alors qu’il n’avait pas de talent et que sa réussite était uniquement due à son travail acharné ?

Sans doute parce que comme bon nombre de grands sportifs, il n’a lui-même pas conscience de son talent. C’est quelque chose qu’ils a de manière innée, il n’a rien fait pour l’avoir.

Cependant, il a beaucoup plus conscience du travail acharné qu’il a dû fournir pour en arriver là. C’est lui qui a décidé un jour de se donner les moyens de devenir champion du monde de son sport, et de mettre en place tout ce qu’il était nécessaire de mettre en place pour le devenir.

Il est donc plus facile pour lui de réaliser les efforts fournis, que son talent inné.

Cependant, ce n’est pas parce qu’il n’en a pas conscience qu’il n’existe pas.

Pour atteindre l’élite mondiale dans un domaine, le talent inné joue un rôle, au même titre que le travail acharné et bien d’autres critères.

Bien entendu, un petit manque de talent peut être compensé par d’autres critères (on peut prendre l’exemple de Messi et Ronaldo au football, où le premier a un peu moins de talent mais le compense par plus de travail et de discipline), mais cela ne peut se faire que jusqu’à un certain point.

Vous ne pouvez pas atteindre l’élite mondiale dans n’importe quel domaine, sans aucune prédispositions.

Si vous voulez faire partie des meilleurs au monde à ce que vous faites, vous devez choisir un domaine où vous avez un minimum de talent inné.

Si ce n’est pas votre but et que vous voulez simplement devenir bon voire très bon dans votre domaine (meilleur que 95% des gens), vous pouvez choisir n’importe quel domaine. Même si vous êtes très mauvais au départ, vous allez pouvoir le compenser par plus de travail et d’engagement.

C’est d’ailleurs ce qui différencie ce niveau du niveau 1 : ici, vous n’utilisez plus le manque de talent comme une raison pour ne fournir aucun effort.

Vous avez désormais une mentalité qui vous permet de rester motivé et de continuer de donner le meilleur de vous, quel que soit votre niveau de talent inné dans votre domaine.

Vous arrêtez de valoriser les résultats et vous valorisez à la place l’implication.

C’est un changement de mentalité profond qui se met en place…

Désormais, vous êtes beaucoup plus admiratif de quelqu’un qui part de loin et qui arrive à atteindre un niveau correct en s’impliquant énormément, que de quelqu’un qui est très bon mais qui s’implique peu et se repose sur son talent inné.

À ce stade, vous arrêtez également de vous comparer aux autres. Vous n’êtes plus en compétition avec eux puisque vous comprenez que vous ne jouez pas avec les mêmes armes. Vous êtes seulement en compétition avec vous-même. Votre but est d’atteindre le maximum de votre potentiel personnel, avec les cartes que vous avez en main.

En atteignant le maximum de votre potentiel, vous atteindrez peut-être l’élite mondiale dans votre domaine. Ou peut-être pas. Au final, cela a relativement peu d’importance pour vous, puisque vous restez concentré sur les choses qui sont sous votre contrôle : donner le meilleur de vous, travailler, vous entraîner, vous remettre en question, mettre en place les bonnes habitudes, apprendre de vos erreurs, développer le meilleur état d’esprit possible, etc.

De plus, vous n’utilisez jamais le manque de talent comme une excuse. Vous avez conscience que même si le talent existe, lorsque quelqu’un réussit mieux que vous, ça ne veut pas nécessairement dire qu’il a plus de talent. Parfois ce sera le cas, parfois ça ne le sera pas. Vous ne pourrez jamais vraiment le savoir. Vous ne justifiez donc pas votre manque de résultats par le manque de talent à la moindre occasion. Il y a toujours des choses sur lesquelles vous pouvez agir pour vous améliorer, et vous vous concentrez dessus.

En résumé : vous reconnaissez le talent pour ce qu’il est, ni plus ni moins. Vous ne l’utilisez toutefois plus comme une limitation. Vous vous concentrez sur le fait de donner le meilleur de vous, indépendamment de vos aptitudes innées.

Conclusion

Vous avez découvert dans cet article les 3 grands états d’esprit au sujet du talent. À vous d’identifier à quel niveau vous êtes actuellement, pour passer au niveau suivant.

Comme vous avez pu le voir, le niveau 3 est à l’équilibre entre les deux premiers, où vous reconnaissez le talent pour ce qu’il est, sans pour autant en faire une limitation.

Vous devez toujours chercher à exprimer le maximum de votre potentiel personnel, sans vous comparer aux autres.

Accordez toujours plus de valeur à votre niveau d’implication qu’à vos résultats, parce que votre niveau d’implication ne dépend que de vous. Vos résultats non.

Je conclurai cet article par une citation qui résume bien cet état d’esprit :

“Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l’être, mais aussi la sagesse de distinguer l’un de l’autre.”

Marc-Aurèle

À très vite !

– Sanjay