Note importante : Cet article fait partie d'une série en plusieurs parties sur la motivation. Si vous n'avez pas lu les articles précédents, je vous invite à le faire avant de lire celui-ci.

Tous les articles de la série sont regroupés ici : https://deep-advices.com/serie-motivation/

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Dans les 2 premiers articles, nous avons vu :

  • À qui s’adresse cette série, comment la suivre, des infos pratiques…
  • Pourquoi développer votre motivation est l’une des meilleures solutions pour changer votre vie
  • Ce que vous risquez si vous continuez de remettre au lendemain les choses importantes pour vous
  • Les résultats que j’ai obtenus grâce à ce travail sur ma motivation
  • Les 7 résultats spécifiques auxquels vous pouvez vous attendre en appliquant ces méthodes

Et en conclusion du dernier article, je vous disais que nous allions voir aujourd’hui l’état d’esprit à adopter pour tirer le maximum parti des enseignements de cette série.

C’est quelque chose de très important, puisque si vous n’êtes pas dans un état d’esprit disposé à recevoir ces enseignements… ils n’auront que très peu d’impact !

Vous pouvez imaginer que dans cette série, je vous mets à disposition les oranges sur le buffet. Mais c’est à vous d’être capable de les presser au maximum pour en extraire le jus…

Si vous ne savez pas le faire, vous vous retrouverez avec les meilleures oranges entre les mains, mais qui ne vous servent tout simplement… À RIEN !

Et c’est pourquoi, dans l’article d’aujourd’hui et les 2 suivants, on va se concentrer sur les 4 fondamentaux à maîtriser pour extraire le maximum des informations que je mets à votre disposition.

Ce travail de préparation est essentiel. Il vous permettra d’extraire la substantifique moelle de ces enseignements.

Si vous disposiez de 3 heures pour abattre un arbre, vous devriez en utiliser au moins 2 pour aiguiser votre hache. Avec une hache mal aiguisée, tous vos efforts seraient vains.

La préparation est aussi sinon plus importante que le travail en lui-même.

Notez que :

Certaines personnes sont capables, à partir de seulement quelques informations, de changer l’entièreté de leur vie. Elles prennent un petit bout de connaissance, l’intègrent en profondeur, passent à l’action massivement et mettent en place des changements importants grâce à cela.

À l’inverse, d’autres personnes passent leur temps à lire de nouvelles informations sans mettre en place le moindre changement dans leur vie (ou alors des changements très limités).

La différence entre les deux ?

Leur état d’esprit face aux informations qui leur sont enseignées.

Voyons donc sans plus attendre comment vous mettre dans un état d’esprit propice pour tirer le meilleur parti des enseignements de cette série !

Fondamental n°1 – Avoir une ouverture d’esprit radicale

Je pense qu’au moins 95% des personnes qui lisent ces lignes n’ont pas une ouverture d’esprit suffisante pour intégrer convenablement les informations de cette série. Et il y a de fortes chances pour que vous ne fassiez pas exception !

Le problème, c’est que vous avez actuellement une certaine façon de voir les choses bien ancrée.

Cette façon de voir les choses, elle vous l’avez renforcée avec les années…

Elle a notamment été influencée par votre culture, votre éducation familiale, vos professeurs à l’école, vos lectures, les films & séries que vous avez vus…

Petit à petit, vous avez développé des croyances sur vous-même, sur les autres et sur le monde qui vous entoure.

Et même si vous pensez être quelqu’un d’ouvert d’esprit, vous gardez malgré tout de fortes convictions que vous n’êtes pas prêt à remettre en question.

Si quelqu’un venait vous partager des informations qui remettaient en question ces convictions, alors vous les rejetteriez (ou les réinterpréteriez d’une manière à ce qu’elles ne contredisent pas ce en quoi vous croyez).

Vous seriez prêt à vous battre pour ces convictions. Vous êtes y accroché comme si votre vie en dépendait.

Il est plus important pour vous de défendre votre vision des choses, plutôt que de voir la réalité objectivement.

C’est un mécanisme de défense qu’on a tous en tant qu’être humain…

D’ailleurs, les psychologues parlent de “biais de confirmation”…

Le biais de confirmation

Le biais de confirmation, c’est tout simplement cette tendance naturelle qu’on a à accorder plus d’importance aux informations qui viennent confirmer notre façon de voir les choses, et moins d’importance aux informations qui entrent en contradiction avec notre façon de voir les choses.

Je vais vous donner un exemple très simple, qu’on a tous vécu…

Quand j’étais petit, comme tout le monde, je croyais beaucoup au père Noël.

Puis un jour, vers l’âge de 6 ans, un ami de ma classe m’a appris qu’il n’existait pas.

À ce moment-là, j’avais 2 options :

  • Soit remettre en question mes convictions en me disant qu’effectivement il n’existe pas
  • Soit me dire que c’est lui qui a tort et garder ma façon de voir les choses

Devinez laquelle j’ai choisie ?

Bien entendu, la deuxième. Je me suis dit que c’est lui qui avait tort. C’était beaucoup plus facile pour moi de me dire ça plutôt que de remettre en question mes convictions.

Et plus il essayait d’argumenter, moins il arrivait à me convaincre.

Je l’avais tourné dans ma tête d’une manière à ce que ma vision des choses ne soit jamais remise en question…

Je me disais :

“Mais comment il peut être aussi bête ? C’est évident…”

À la pause récré, on avait même demandé à d’autres élèves de notre classe leur avis sur la question. Quasiment tous essayaient de me convaincre qu’il n’existe pas… Mais je refusais de voir la vérité. J’avais trouvé le moyen de me dire que c’est eux qui ont tous tort et moi raison !

Ce n’est que le soir, quand ma mère m’a avoué la vérité, que j’y ai finalement cru. Et encore, il m’a fallu au moins 10 minutes sur le moment pour réaliser ! Mon cerveau devait traiter une information nouvelle, qu’il avait rejetée, et il lui fallait du temps pour la prendre en compte.

Cet événement, c’est quelque chose qu’on a tous déjà vécu sous une forme ou sous une autre.

Bien entendu, quand on est enfant on a moins de discernement… En grandissant, on comprend que notre façon de voir les choses est subjective et que nos convictions ne sont pas toujours des vérités absolues.

MAIS…

Même si on le comprend logiquement, on est pas pour autant libéré de ce biais. Loin de là…

Il est même souvent plus fort une fois adulte, puisqu’on a eu beaucoup plus de temps pour se construire nos convictions. Elles sont donc beaucoup plus ancrées et difficiles à changer.

Et il suffit de regarder les débats politiques aux repas de famille pour s’en rendre compte…

En général quand vous argumentez avec une personne qui a des convictions différentes des vôtres, même si vous lui donnez vos meilleurs arguments, elle va soit :

  • Totalement les nier
  • Les discréditer
  • Les interpréter d’une manière à confirmer ce en quoi elle croit déjà

Par exemple :

Vous donnez un fait factuel : “Ah tien, untel a mis en place une réforme pour améliorer l’éducation, il y aura moins d’enfants par classe apparemment !”

Et la personne, qui n’aime pas le parti politique en question, y ajoute directement son interprétation pour le discréditer : “Mouais, il a juste fait cette réforme pour redorer son image..”

Parmi l’infinité de manières d’interpréter l’information qui lui est donnée, elle choisit LA manière qui remet le moins en question ses convictions.

Elle n’a pas considéré ce que vous lui avez dit de manière objective. Elle avait son parti pris d’avance. Son raisonnement a été biaisé par ses convictions.

(Et au passage, ça ne veut même pas dire qu’elle a forcément tort : pour reprendre cet exemple, à votre avis, est-ce qu’un parti politique a déjà pu mettre en place une réforme pour redorer son image ? Évidemment, c’est forcément déjà arrivé. Mais ce qu’il est intéressant de constater, c’est qu’elle choisit son interprétation en fonction de son appréciation pour le parti politique en question, et non d’un raisonnement objectif.)

L’explication : Quand vous remettez en question les convictions d’une personne, vous touchez ses émotions. Elle se sent attaquée. La partie la plus raisonnée de son cerveau (le néo-cortex) s’éteint et c’est la partie la plus primitive de son cerveau (le cerveau reptilien) qui prend le relais. Le rôle de cette partie est d’assurer sa survie. Autrement dit, quand vous vous attaquez aux convictions d’une personne, pour son cerveau, vous vous attaquez à sa survie. Sa capacité de raisonnement est alors réduite, et la priorité est de défendre ses convictions.

Tous vos arguments logiques n’ont alors aucun effet. La personne est dans l’émotionnel, et non dans le rationnel.

Pourquoi je vous parle de ça ?

Pas pour vous apprendre à mieux argumenter dans les débats politiques avec votre oncle Michel, évidemment. Mais tout simplement parce de votre côté, vous êtes également victime de ce biais.

Bien qu’il soit plus facile à observer chez les autres, vous n’êtes pas épargné (et moi non plus d’ailleurs).

Si je me mettais par exemple à remettre en question vos opinions politiques, votre religion (ou votre athéisme si vous êtes athée), votre vision de l’argent… Vous seriez pris aux émotions et votre seul but serait de défendre vos convictions. Vous ne considéreriez même pas ce que j’ai à vous dire. Toute réflexion rationnelle serait coupée.

Bien entendu, dans cette série, je ne vais pas vous parler de politique, de religion ou d’argent, mais il se peut que je vous partage des idées en rapport avec la transformation personnelle qui remettent en question votre vision des choses.

Et le problème, c’est que vous risquez :

  • D’accorder moins d’importance aux informations qui viennent en contradiction avec ce que vous pensez…
  • D’accorder plus d’importance aux informations qui viennent confirmer ce que vous pensez…
  • Et réinterpréter certains de mes propos pour qu’ils remettent le moins possible en cause vos convictions.

La manière dont vous recevrez mes enseignements risque donc d’être fortement biaisée par votre filtre personnel.

Entre ce que j’écris, ce que vous allez lire, ce que vous voudrez comprendre et ce que vous comprendrez réellement, il y a toutes les chances pour qu’on se comprenne mal !

Et c’est pourquoi il est fondamental pour vous d’apprendre à recevoir mes enseignements tels qu’ils sont, et non tel que vous les interprétez.

Pour cela, vous devez appliquer 2 principes :

1 – Adopter l’état d’esprit de l’apprenti

Lorsque vous apprenez quelque chose, vous devez mettre de côté tout votre savoir, vos croyances et vos convictions. Laissez-les derrière vous. Ouvrez-vous totalement aux enseignements que vous recevez.

Ne tombez pas dans le piège du “je le sais déjà”.

C’est l’état d’esprit le moins propice à l’apprentissage.

Lorsque vous vous dites que vous savez déjà quelque chose, vous partez du présupposé que vous n’avez plus rien à apprendre…

Et c’est la meilleure façon de fermer la porte à tout enseignement.

Même s’il se peut que vous ayez parfois l’impression de revoir des choses que vous connaissez déjà, vous aurez toujours quelque chose de plus à apprendre.

Pourquoi ?

Parce qu’il y a différents niveaux d’intégration des choses.

On peut prendre un principe très simple, lire un petit article de 15 lignes dessus, regarder une vidéo de 5 minutes et prétendre qu’on “connait”.

Mais on peut aussi prendre ce même principe, et le creuser beaucoup plus en profondeur. On peut voir tous les exemples de cas concrets dans lesquels il s’applique, des métaphores, des histoires, des études scientifiques, des exercices spécifiques à mettre en place pour l’appliquer et faire en sorte qu’il change, à lui seul, votre vie de manière significative.

L’important n’est pas de connaître les principes, mais de les intégrer avec le plus grand niveau de profondeur possible.

La question n’est donc pas de savoir si vous connaissez déjà ou non les informations qui vous sont enseignées, mais plutôt “À quel point vous les connaissez ?”

Et d’ailleurs beaucoup des personnes qui prétendent connaître un sujet sont en général celles qui le maîtrisent le plus en surface… Pourquoi ? Parce que plus vous en maîtrisez sur un sujet, plus vous vous sentez ignorant. En creusant en profondeur, vous vous rendez compte de tout ce que vous ne connaissez pas encore… Tandis que les débutants n’ont pas suffisamment creusé pour se rendre compte de leur ignorance.

C’est d’ailleurs ce que Socrate disait : “Tout ce que je sais c’est que je ne sais rien, tandis que les autres croient savoir ce qu’ils ne savent pas.”

Apprenez à adopter une posture humble face aux enseignements.

Imaginez-vous comme un apprenti qui découvre une nouvelle discipline.

Vous arrivez à votre premier jour, et votre but est d’apprendre. Vous adoptez une posture modeste, et vous avez l’esprit extrêmement ouvert à tout ce qu’on vous dit. Vous mettez de côté tout ce que vous connaissez déjà, et vous écoutez. Tout est une découverte. Vous posez des questions. Vous êtes curieux, investi. Votre enthousiasme est à son maximum !

Et bien ça, c’est l’état d’esprit dans lequel vous devez vous mettre à chaque fois que recevez des enseignements.

Vous devez être le plus réceptif possible pour absorber le maximum de ce qui vous est partagé.

Bien entendu, ça ne veut pas dire que vous devez garder tous les enseignements qui vous sont donnés. Si vous jugez que quelque chose ne vous est pas utile ou vous nuit, vous pouvez le mettre de côté.

Mais dans un premier temps, lorsque vous êtes en train de recevoir un enseignement, vous devez totalement vous ouvrir l’esprit à l’information et la laisser rentrer.

Et c’est seulement dans un deuxième temps, lorsque vous ne serez plus en train de recevoir l’information, que vous pourrez prendre du recul et choisir de la garder ou non.

2 – Comprendre les nuances

Les gens ont tendance à sur-simplifier les choses, et faire des raccourcis. Ils ajoutent leur interprétation personnelle à ce que je dis.

Ils me font dire des choses que je n’ai pas dites.

Mais il y a des niveaux de nuances dans mes propos…

Prenez mes enseignements pour ce qu’ils sont, ni plus ni moins.

De mon côté, je fais déjà un grand effort de simplification pour rendre ces méthodes accessibles, ne simplifiez donc pas encore plus ce que je vous partage.

Voici quelques exemples :

  • Ce n’est pas parce que je vous dis que la motivation peut prendre du temps et des efforts à développer, que ça veut dire qu’elle est nécessairement difficile à acquérir. Vous pouvez prendre du plaisir à faire ce travail !
  • Ce n’est pas parce que je pointe du doigt les petites méthodes disponibles à la volée ailleurs sur internet, que ça veut dire qu’il n’y a absolument rien de bon à en retirer, ni même que je suis en guerre contre les personnes qui les partagent.
  • Ce n’est pas parce que je me permets d’enseigner ces méthodes que j’ai la prétention de tout connaître sur le sujet, ni même de les appliquer parfaitement dans ma propre vie (c’est d’ailleurs le travail de toute une vie que d’apprendre à les maîtriser de plus en plus).
  • Ce n’est pas parce que j’ai une approche avancée du sujet qu’on va forcément parler de choses complexes, avec un jargon compliqué et des théories abstraites. L’approche la plus avancée consiste avant tout à revenir sur des fondamentaux, mais qu’on va maîtriser en profondeur.
  • Etc.

Vous comprenez l’idée.

C’est un état d’esprit très débutant que de voir les choses sans nuances : soit tout en noir, soit tout en blanc.

Une personne à un niveau plus avancé est capable de voir les choses de manière plus subtile. Si je vous dis qu’une chose n’est pas noire, ça ne veut pas automatiquement dire qu’elle est blanche. Bien souvent, ce sera une nuance de gris.

Vous devez être raffiné dans votre façon de penser.

Ça vous sera très utile, non seulement pour cette série, mais aussi dans votre vie d’une manière plus générale.

Fondamental n°2 – Développez votre envie d’apprendre

Imaginez la situation suivante : Je vous donne rendez-vous demain matin à 5h sur une plage. On s’y retrouve, et vous me suivez dans l’eau. D’un coup, sans vous prévenir, je vous plonge la tête sous l’eau et je vous la maintiens avec ma main. Rapidement, vous avez plus d’air et vous essayez de sortir. Mais je vous force à garder la tête sous l’eau malgré tout. Vous vous débattez, le manque d’air devient insupportable, vous en pouvez plus… Mais impossible de sortir.

À ce moment précis, à quel point auriez-vous envie de respirer ?

Un peu ? Moyen ? Beaucoup ? Énormément ? Au-delà de toute mesure ?

Oui, je pense aussi qu’on peut dire que votre envie de respirer serait “au-delà de toute mesure”.

Lorsque vous manquez d’air, vous êtes prêt à sacrifier tout ce que vous avez pour en retrouver. Votre volonté est totale.

Et ce niveau de volonté, c’est le même que vous devez avoir pour apprendre les informations qui vont transformer votre vie.

Vous devez être déterminé dans votre démarche.

Vous devez être prêt à investir le temps qu’il faut pour apprendre les méthodes, et faire absolument tous les efforts qui seront nécessaires pour les appliquer. Investissez-vous à fond.

Parce que même si de mon côté je vous accompagne pas à pas, je ne suis pas non plus là pour vous materner. Si vous êtes pas investi de votre côté, je pourrai pas faire grand chose de plus pour vous aider…

C’est à vous de trouver votre volonté.

À quel point avez-vous envie d’apprendre ces informations ?

Par exemple, pour ma part, ma volonté pour apprendre ces enseignements a été (et est toujours) très grande. Comme je vous l’ai dit dans l’article d’intro :

  • J’ai passé 3 000 à 4 000 heures pour les apprendre (environ 2 heures par jour en moyenne depuis plus de 6 ans)
  • J’ai lu plus de 100 livres sur le sujet (rien qu’à mes 18 ans j’avais passé une commande de 500€ de livres sur Amazon)
  • Depuis 3 ans j’apprends l’anglais exprès pour avoir accès aux informations les plus avancées
  • J’ai dépensé certaines sommes d’argent pour me former via des formats plus avancés (plusieurs milliers d’euros)

Pourquoi ai-je fait tout ça ? Tout simplement parce que j’étais déterminé à faire tout ce qu’il faut pour accéder à ces informations. Ma volonté d’apprendre était totale, et je m’en suis donné les moyens.

(Attention, je précise qu’il n’est pas nécessaire d’y passer autant de temps et d’efforts que moi de votre côté. Pour ma part, j’ai fait le choix d’enseigner ces informations à mon tour, il est donc normal que je m’investisse plus que la plupart des gens.)

Mais de votre côté, il vous suffit de trouver la bonne personne pour vous les synthétiser, et apprendre d’elle.

Et c’est justement mon rôle de vous les synthétiser ! Je vous résume les 80% des informations les plus importantes à savoir, de sorte que vous les assimiliez en 100, 500 voire 1 000 fois moins de temps que moi.

Mais c’est à vous de faire également votre part du travail de votre côté, en vous impliquant à 200% pour les apprendre.

C’est un investissement à faire…

Ne serait-ce que pour lire et appliquer les articles de cette série, vous devez :

  • Investir du temps, au moins une trentaine de minutes par article environ.
  • Y mettre de la concentration. Lire les articles ne suffit pas, vous devez être totalement concentré lorsque vous les lisez pour bien assimiler ce qui est dit.
  • Affronter la tentation de faire d’autres activités plus distrayantes à la place : YouTube, Netflix, la télé, les réseaux, etc.
  • Affronter votre résistance et mettre en application les méthodes enseignées
  • Changer certaines de vos habitudes, de vos comportements, sortir de votre zone de confort…

Et la seule manière pour que vous fassiez ces efforts, est d’avoir une raison suffisamment forte d’apprendre et d’appliquer ces méthodes.

Pour quelle raison est-il indispensable pour vous d’accéder à ces enseignements ?

Pourquoi passeriez-vous du temps à étudier ces méthodes plutôt qu’à faire d’autres activités ?

Les réponses à ces questions doivent être claires pour vous.

Ce n’est pas pour rien si dans le précédent article je vous ai listé les 7 principaux résultats que vous pouvez espérer atteindre en effectuant ce travail. Le but était de vous aider à trouver des raisons de vous impliquer dans cette démarche.

N’hésitez pas à retourner sur cet article pour vous remémorer ces 7 résultats, et sélectionner celui ou ceux qui vous donnent le plus envie de vous engager.

Et ajoutez-y vos propres raisons personnelles.

Pour quelle raison voulez-vous changer votre vie ?

  • Souhaitez-vous devenir un exemple pour vos enfants ?
  • Atteindre un objectif bien spécifique grâce à cette motivation retrouvée ?
  • Utiliser cet élan pour enfin vous délivrer d’un problème personnel qui vous pèse sur les épaules depuis des années ?
  • Pouvoir vous regarder dans la glace tout en étant fier de vous ?
  • Prouver à ceux qui n’ont pas cru en vous qu’ils avaient tort ? (Ce n’est pas l’état d’esprit le plus avancé au passage, mais si c’est une raison qui vous donne envie de vous engager, utilisez-là ! Il n’y a aucun problème.)

Trouvez vos raisons.

Et une fois que c’est fait, imbibez-vous-en au quotidien. Pensez-y. Remémorez-vous-les. Réfléchissez à ce que ces raisons représentent pour vous. Écrivez-les sur le papier s’il le faut.

Faites-le tous les jours, plusieurs fois par jour. Brique par brique, construisez votre volonté.

D’ailleurs, une bonne manière de savoir si votre volonté d’apprendre est suffisamment grande est de vous poser ces deux questions :

  1. Quelle est votre activité préférée dans la vie ?
  2. Seriez-vous prêt à arrêter cette activité pour apprendre ces enseignements ?

Prenez le temps d’y réfléchir en détail :

Quelle est votre activité préférée dans la vie ?

Est-ce de regarder la télé ? De jouer au foot ? De faire du tennis de table ? De regarder une bonne série sur Netflix ? De passer la nuit en boite avec vos amis ? D’appeler votre meilleur ami au téléphone ?

Prenez le temps d’y réfléchir…

C’est bon ? Vous l’avez ?

Maintenant, imaginez que je vienne vous voir et que je vous propose un dilemme : Je vous propose de vous partager TOUTES les informations qu’il y a à savoir pour changer votre vie. Si vous les appliquez, vous avez la garantie d’avoir des résultats. Mais la condition pour que je vous donne ces informations est de passer 1 an sans faire votre activité préférée.

Est-ce que vous accepteriez le deal ?

Si vous répondez “oui” à cette question, alors votre volonté d’apprendre est suffisamment grande.

Si vous répondez “non” à cette question, alors votre volonté d’apprendre est insuffisante, et vous devez encore la développer. Pour cela, remémorez-vous les raisons pour lesquelles vous souhaitez apprendre. Et si ça ne suffit pas, trouvez des raisons plus fortes.

Plus votre envie d’apprendre sera grande, plus vous serez prêt à faire des sacrifices pour accéder à l’information.

Bien entendu, je ne vous dis pas ici que vous devrez arrêter votre activité préférée pour apprendre ces informations. C’est juste un exercice mental pour le test…

Conclusion

Nous avons vu aujourd’hui les 2 premiers fondamentaux à maîtriser pour tirer le meilleur parti des enseignements de cette série, à savoir :

  1. Avoir une ouverture d’esprit radicale
  2. Développer votre envie d’apprendre

Dans les 2 prochains articles, nous allons continuer en voyant les 2 autres fondamentaux.

Soyez donc bien présent, et en attendant dites-moi dans les commentaires sur lequel des 2 fondamentaux que je vous ai présentés aujourd’hui vous avez le plus besoin de travailler !

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