Qui suis-je ?

Je m’appelle Sanjay, j’ai 24 ans, et je me forme sur le développement personnel et la psychologie humaine depuis maintenant 6 ans.

Je partage sur ce blog et les autres réseaux les enseignements que j’ai appris.

Le but est de vous partager les principes fondamentaux pour opérer un changement dans votre vie, que ce soit le plus plan personnel, relationnel ou professionnel.

Vous trouvez sur ce blog des outils sur l’état d’esprit, la motivation, la confiance en soi, le bien-être, la fixation d’objectifs et aussi des concepts plus avancés (si ça vous paraît flou, je vous donne mon exemple personnel juste après, vous allez mieux comprendre ! ).

J’ai choisi une approche avancée, loin de l’effet “feel good” ou “petites solutions faciles” très en vogue dans le milieu du coaching.

Je privilégie le contenu long (articles et vidéos), pour traiter les sujets en profondeur.

J’accorde aussi une importance particulière au fait d’appliquer mes enseignements à ma propre vie, et je le relate dans la catégorie “Journal personnel”.

Ça me permet d’ajouter une dimension concrète à ma démarche, et ne pas simplement donner des conseils théoriques sans les appliquer.

Qu’est-ce qui m’a poussé à me lancer dans le développement personnel ?

 

Quand j’avais 14-15 ans, on se réunissait souvent avec une bonne quinzaine d’ami(e)s pour faire des activités entre nous, se marrer, jouer au foot, et surtout… faire immenses cache-cache dans la forêt !

Rien à voir avec les petits cache-cache qu’on faisait quand on était petits. Là on se cachait dans des arbres à 10 mètres de haut, on dévalisait des falaises à toute vitesse pour pas se faire toucher, on se mettait dans le caniveau et on se recouvrait de feuilles… Bref, des vrais cache-cache !

Et on prenait tous le jeu très à cœur.

Un jour, j’avais trouvé une planque géniale que personne connaissait : j’avais escaladé un barbelé, et je m’étais caché dans le jardin d’une maison habitée.

J’étais allongé dans de hautes herbes, juste à la limite du terrain de jeu qu’on s’imposait. J’étais sûr de pas me faire trouver…

 Et effectivement, je ne me suis pas fait trouver.

 Sauf qu’en général, quand on trouvait pas quelqu’un, on l’appelait au bout d’une dizaine de minutes pour lui dire que la partie était finie.

 Mais moi, personne m’a appelé.

Au bout d’une bonne vingtaine de minutes, je suis sorti de ma cachette, et je suis retourné au spot où on se réunissait tous.

Et là, je vois tout le monde entre eux, en train de discuter, de jouer au foot, de se marrer, comme si de rien était…

À ce moment, j’ai compris que si personne m’avait appelé, c’est parce qu’ils m’avaient tout simplement oublié.

Personne m’accordait d’importance. J’étais celui que tout le monde ignore. Que je sois là ou pas, ça ne faisait aucune différence.

Je sais pas si vous avez remarqué, mais quand on est dans un groupe d’amis, il y a toujours une personne qu’on voit jamais. Elle est totalement transparente. Vous pouvez passer 2 heures dans le groupe sans la remarquer.

J’étais cette personne.

Et tout ce que je savais, c’est que ça ne me correspondait pas. Je voulais absolument sortir de ça.

Mais à ce moment-là, je savais pas s’il existait des moyens de le faire…

Ça nous parait évident qu’on peut tous :

▶ Apprendre à conduire
▶ Apprendre à jouer d’un instrument de musique
▶ Apprendre à jouer au Volley-ball
▶ Apprendre à cuisiner

Mais est-ce qu’on peut apprendre à ne plus être la personne effacée du groupe ?

 Je me posais vraiment la question…

Vers mes 17 ans, j’ai enfin compris que ça venait d’une peur du jugement des autres et d’un manque de confiance en moi…

 J’ai alors commencé à interroger la seule personne que j’osais interroger sur le sujet à ce moment : Google.

 Je me suis mis à faire des recherches du style : “Comment être plus affirmé”, “Comment être plus à l’aise avec les autres”, “Comment avoir confiance en soi”

Bien sûr, j’en parlais à personne. J’effaçais même mon historique après avoir fait mes recherches, au cas où…

Et au début, je tombais toujours sur des petits conseils du type : “Pour être à l’aise, il faut arrêter de se préoccuper de ce que les autres pensent”, “Il faut regarder les gens dans les yeux”, “Il faut s’accepter comme on est”, “Il faut voir ses forces pas ses faiblesses”…

Et vous savez quoi ?

Ça m’aidait pas du tout !

J’en avais marre de tomber encore et encore sur ces petits conseils, qui relèvent plus du bon sens qu’autre chose…

(Et c’est ce qui m’a poussé par la suite à avoir une certaine approche du développement personnel, on va en reparler juste un peu plus loin.)

Mais à force de chercher au-delà des petites méthodes qui marchaient pas, j’ai fini par trouver certaines méthodes plus concrètes.

Grâce à ça, j’ai commencé à petit à petit prendre confiance en moi et à m’exposer progressivement au regard des autres, pour devenir plus à l’aise.

La première chose que j’ai faite, c’était d’aller demander l’heure à quelqu’un dans la rue. Ça paraît totalement banal pour la plupart des gens, mais j’ai mis 2 heures avant d’oser le faire ! C’est vous dire combien j’étais pas à l’aise socialement…

Et ensuite, j’ai monté de manière très progressive le niveau, à l’image d’un sportif qui augmente ses poids à mesure qu’il s’entraîne :

  • Je me suis mis à demander mon chemin…
  • Puis j’ai demandé mon chemin à une fille de mon âge…
  • Puis j’ai demandé mon chemin à une fille de mon âge qui me plaisait…
  • Puis je suis allé demander un renseignement à un vendeur à la librairie…
  • Puis j’ai demandé à quelqu’un dans la rue s’il pouvait me dépanner une pièce pour mon repas (une fois j’ai réussi à récolter 70€ en 2 heures de cette manière, en le faisant en boucle avec un ami !)…
  • Puis j’ai commencé à parler un peu plus quand j’étais avec mes amis…
  • Puis je me suis mis à discuter un peu avec mon boulanger en allant chercher mon pain le matin…
  • Puis je me suis lancé le défi de parler pendant 15 minutes avec la coiffeuse en allant me faire couper les cheveux…
  • Etc.

Et en à peine quelques années, je me suis retrouvé à :

Prendre la parole en public

test

M’exposer en vidéo

Aborder les filles qui retiennent mon attention

Parler au porte voix dans le métro

Aborder 500 personnes par jour pour une association

Remettre en question les normes sociales

(expérimental…)

J’ai donc réussi à développer mon aisance sociale et ma confiance en moi (même si, pour être honnête, j’estime avoir encore beaucoup à y travailler aujourd’hui…)

Mais l’histoire ne s’arrête pas là…

Est-ce qu’il vous est déjà arrivé de chercher une chose, et finalement de trouver autre chose d’encore mieux ?

C’est exactement ce qui m’est arrivé dans ce parcours.

Au début, je le faisais uniquement pour développer mon aisance sociale et ma confiance en moi. Mais en travaillant sur cet aspect, ça m’a fait passer d’une posture passive à une posture active dans ma vie.

Armé de ce nouvel élan, j’ai commencé à vouloir améliorer d’autres aspects de ma vie, et entreprendre un développement personnel plus général.

Pourquoi me limiter à l’aisance sociale ? Il y a tellement de choses sur lesquelles j’ai à m’améliorer…

Voici donc d’autres changements que j’ai mis en place au cours des 6 dernières années, grâce à cette démarche de développement personnel :

J’ai changé mon alimentation

Mon repas d’hier…

Je me suis mis au sport

 (j’en faisais jamais)

 

J’ai arrêté de fumer

(alors que je fumais 1 paquet par jour depuis 6 ans)

J’ai atteint ma liberté financière grâce à mon business en ligne.

Je travaille d’où je veux, quand je veux, sans patron à qui rendre des comptes, tout en faisant quelque chose que j’aime et qui aide les autres.

Attention, ces photos sont volontairement très clichées. Je choisis souvent des conditions de travail différentes de celles que vous voyez là, et je m’investis beaucoup dans mon travail (que j’adore).

J’ai monté une chaîne YouTube à plus de 20 000 abonnés

(aujourd’hui j’ai supprimé toutes les vidéos de cette chaîne, pour repartir d’une page blanche avec ma nouvelle marque. C’est pourquoi la chaîne commence à 25 000 abonnés sans vidéos.)

J’ai amélioré ma relation avec ma famille

 

J’ai changé mon style vestimentaire

J’ai lu plus de 100 livres sur le développement personnel

J’ai amélioré ma relation avec les autres

 

J’ai développé ma motivation 

 

J’ai surmonté le décès de mon meilleur ami et de mon frère, grâce à mon état d’esprit

 

Attention, je précise qu’ici, je choisis volontairement de ne montrer qu’une partie de la réalité. J’adore la photo donc j’en profite pour enjoliver les choses en images, mais sachez que mon quotidien ne se résume pas QUE à ce que vous voyez là. Je cherche à garder une approche qui se veut la plus humble et terre à terre possible, loin de l’effet “tape à l’oeil” très en vogue sur les réseaux. C’est pourquoi il me paraissait important de vous préciser ça !

La suite de l’histoire ?

Cette démarche m’a apporté tellement de positif, que j’ai ensuite eu envie de la partager !

J’ai réalisé qu’avec les bonnes méthodes, on peut changer absolument tous les aspects de sa vie.

Et je suis intimement convaincu qu’absolument tout le monde peut y arriver.

Vous en doutez encore ?

Ne vous en faites pas, je vous ai réservé une surprise pour casser tous vos doutes !

À mes 18 ans, j’ai commencé à faire des vidéos sur internet pour partager mon travail sur mon aisance sociale. Ça faisait partie de mon travail sur moi de m’exposer de cette façon, alors que je n’étais vraiment pas à l’aise.

Aujourd’hui, j’ai supprimé toutes ces vidéos, pour des raisons évidentes que vous allez vite comprendre…

Puisque je vous ai fait un petit montage avec un extrait d’une de mes vidéos de l’époque !

Quand je l’ai tournée, j’avais 19 ans. Vous pourrez donc voir d’où je partais, et avoir une image plus précise du “looser social” que j’étais !

Notez qu’à ce moment, j’avais déjà entrepris mon travail sur moi depuis plus d’un an, et qu’en réalité je partais d’encore beaucoup plus loin que ça !

Ça vous permettra par la même occasion de vous marrer un peu, ce qui est toujours sympa 😉

Je vous laisse regarder :

Ça va, vous vous êtes bien fait les abdos ?

Vous avez vu ce malaise qui se dégageait de ma personne ?

J’étais comme ça tout le temps. Je vous ai pas menti…

Et à titre de comparaison, voici le petit discours que j’avais fait dans le métro environ 1 an après (en 2016, suite aux attentats de Nice) :

Evidemment, c’est pas encore parfait, mais on ressent quand même bien la différence !

Donc…

Si ce gamin totalement à côté de la plaque socialement l’a fait, alors quelle est votre excuse pour ne pas le faire ?

Si vous avez la volonté de le faire, et surtout si vous utilisez les bonnes méthodes, vous avez la garantie d’y arriver aussi.

C’est suite à ce constat que j’ai choisi de créer Deep Advices.

Mon but est de vous partager, au travers d’articles, de vidéos et de formations toutes les méthodes qui m’ont permis de parvenir à ce changement.

Parce qu’évidemment, aucun changement n’arrive par hasard.

Il faut des méthodes pour y arriver.

Et s’il y a bien une chose dont je me suis rendu compte dans cette démarche, c’est que la chose la plus importante à changer, c’est soi-même.

Au-delà du changement purement “extérieur”, c’est aussi en grande partie un changement intérieur que j’ai opéré. J’ai développé un état d’esprit, une façon de voir les choses et de comprendre l’humain radicalement différente de celle que j’avais avant. Et ça, ça représente au moins 60% de ma transformation !

Les résultats “extérieurs” ne sont que la conséquence de votre évolution personnelle.

J’aime faire une métaphore avec les jeu vidéos (même si j’y joue plus depuis longtemps maintenant) :

Imaginez-vous comme un personnage de jeu vidéo avec tout une série de compétences à développer.

En développant une à une ces compétences, vous allez faire évoluer votre personnage. Et en faisant évoluer votre personnage, vous allez progresser dans le jeu.

C’est exactement pareil dans la vie : il y a des compétences essentielles à développer, que personne nous apprend, qui nous permettent d’évoluer et de passer les niveaux.

En voici quelques exemples : développer votre motivation, votre confiance en vous, votre état d’esprit, votre résilience face à l’échec, votre aisance en communication, votre gestion émotionnelle, votre clarté sur vos objectifs, et bien d’autres plus avancées…

Ces compétences, personne n’en parle au quotidien. La plupart des gens ne savent même pas qu’on peut les développer.

Et pourtant, elles sont essentielles à développer.

Ce sont elles qui font la différence entre une vie avec des regrets…

Et une vie pleinement vécue.

Et il existe des méthodes concrètes pour les développer, une à une.

C’est ce que je partage sur ce blog.

Tout simplement.

Et au delà des simples techniques, je vous partage avant tout ici une philosophie de vie :

Je pars du principe que tout ce que vous êtes aujourd’hui n’est qu’une série de briques posées les unes sur les autres.

Et je vous apprends à déplacer une brique après l’autre, de sorte à construire petit à petit votre nouvelle version de vous-même. Celle qui vous correspond vraiment.

Je partage une approche avancée de la transformation personnelle, au travers d’articles longs, bien détaillés, pour aller en profondeur sur les sujets.

J’arrive à un stade de ma vie où ça ne m’intéresse plus d’enseigner des petits conseils rapides et faciles, comme vous pouvez en voir à foison ailleurs sur internet…

La philosophie de Deep Advices, c’est d’avoir une approche complète, profonde, et très concrète.

Avant de terminer cette partie, j’aimerais rapidement vous partager une étude…

Une infirmière australienne du nom de Bronnie Ware est allée rencontrer des personnes en fin de vie, directement dans leur chambre d’hôpital, pour les interroger sur leurs plus grands regrets. Elle a ensuite écrit un livre qui s’intitule “Les 5 regrets des personnes en fin de vie”, dans lequel elle réunit les 5 réponses qui revenaient le plus souvent.

En tête de liste, la réponse la plus fréquente, partagée par quasiment toutes les personnes interviewées, c’est :

“J’aurais voulu avoir le courage de vivre la vie que je voulais, et non la vie que les autres attendaient de moi”.

Selon elle :

“Quand les gens réalisent que leur vie touche à sa fin et qu’ils jettent un regard clair sur leur existence, il est aisé de constater combien de projets n’ont pas été réalisés. La plupart des gens n’ont pas réalisé la moitié de leurs rêves et doivent mourir en ayant conscience que cela est dû aux choix qu’ils ont faits, ou qu’ils n’ont pas faits.”

Voulez-vous faire partie de ces personnes ?

Non, j’imagine bien.

Et pourtant, statistiquement, il y a toutes les chances pour que vous en fassiez partie.

C’est exactement ce vers quoi vous vous dirigez…

Là, maintenant, sans même vous en rendre compte.

Pour ma part, je me suis juré que je ne ferai jamais partie de ces personnes.

Et je suis prêt à tout laisser sur la table pour ne pas avoir de regrets.

Et-vous, êtes-vous prêt à faire ce choix ?

 

Quelle est ma légitimité pour partager ces enseignements ?

 

 

C’est une remarque qui revient souvent quand je dis aux gens ce que je fais dans la vie, sous différentes formes…

Je vais reprendre une par une les cinq questions/remarques qu’on me fait le plus souvent sur le sujet, et je vais y répondre.

“T’es qui pour dire aux gens comment ils doivent vivre leur vie?”

Il faut bien comprendre une chose : je ne dis pas aux gens comment ils doivent vivre leur vie. Chacun est libre de vivre sa vie comme il l’entend.

Si certains estiment que leur vie leur correspond déjà parfaitement comme elle est, c’est parfait pour eux ! Je n’impose aucun changement.

Je partage simplement une expérience et des apprentissages pour ceux qui souhaitent changer certains aspects de leur vie…

Je mets les aliments à disposition sur le buffet, et chacun se sert comme il le souhaite.

Si je pose des tomates et que quelqu’un n’aime pas les tomates, rien ne l’oblige à les prendre !

Je ne donne pas de règles fixes à respecter et j’invite chacun à penser par lui-même et à remettre en question ce qui est dit… Je n’ai pas la vérité absolue.

“Mais pour donner ce genre de conseils, il faut avoir genre 40 ans, un vécu, de l’expérience… non ?”

Premièrement, à 24 ans, je précise que je prétends pas avoir tout compris de la vie, ni même avoir compris quelque chose de la vie tout court (et celui qui vous dit le contraire, qu’il ait 20, 30, 40, 50 ou 80 ans, est un menteur, ça n’existe pas).

J’ai simplement une expérience dans ce domaine du développement personnel puisque je m’y forme depuis maintenant 6 ans, et j’ai aussi mon vécu personnel que je vous ai partagé précédemment.

Deuxièmement, faire de l’âge un critère de légitimité est la chose la plus illogique qui soit.

Les deux principaux critères de légitimité sont : avoir quelqu’un qui a des choses à partager, et avoir des gens qui sont prêts à l’écouter.

À partir de là, aucun autre critère n’a besoin d’être rempli.

Cependant, je m’ajoute personnellement un troisième critère, c’est de faire très attention de ne pas ajouter plus de confusion par mes enseignements qu’il y en a déjà.

Il y a un gros problème dans le développement personnel, c’est que la plupart des petits coachs répètent naïvement ce qu’ils entendent, sans en maîtriser toutes les nuances.

Du coup, ils vous partagent une information qu’ils ont entendue d’un autre coach, qui lui-même l’a entendue d’un autre coach, qui lui-même l’a entendue d’un autre coach… Et au final, l’information à laquelle vous avez accès n’a rien à voir avec l’information qui était enseignée au départ.

De mon côté, j’apprends exprès l’Anglais depuis 3 ans pour me former “à la source”, et avoir accès à l’information la plus qualitative possible.

De plus, je remets constamment en question ce que j’enseigne, je me forme sur chaque sujet via de nombreux angles d’approches différents pour avoir l’approche la plus complète qui soit, et surtout je teste ce que j’enseigne dans ma propre vie.

Troisièmement, j’estime avoir (en toute humilité) une approche plus mature de mon domaine que bon nombre de coachs de 30, 40 voire 50 ans.

Comme je l’ai dit précédemment, la marque de Deep Advices, c’est des enseignements avancés, profonds et très concrets. Les enseignements que je partage sont loin de l’effet “feel good”, “pensée magique”, “solutions rapides et faciles à tous les problèmes” très répandus chez les autres coachs…

“Comment tu sais que les réponses que tu apportes aux gens sont mieux que celles qu’ils peuvent trouver par eux-mêmes ?”

Je ne prétends pas que mes réponses sont mieux que quoi que ce soit. D’ailleurs, j’apporte souvent sur la table plus de questions que de réponses.

Pourquoi ?

Parce que je pars du principe que la plupart du temps, les gens ont déjà les réponses en eux, et que c’est à eux de les trouver.

Ils ont simplement parfois besoin d’avoir quelqu’un qui déclenche une réflexion, leur pose des questions, leur partage une expérience, les pousse à réfléchir sur un sujet en particulier… pour être guidés dans cette démarche.

J’apporte pas de réponses toutes faites. Je partage simplement une démarche.

J’adore quand quelqu’un remet en question quelque chose que j’ai partagé en commentaires, parce que mon but, c’est pas d’avoir la vérité absolue, mais plutôt qu’on trouve ensemble l’information la plus pertinente.

Et tout le monde est invité à participer à la démarche !

“Moi j’ai pas besoin de tes conseils, ça me concerne pas…”

Je cherche pas à convaincre qui que ce soit que mes enseignements lui sont nécessaires. Ils sont une aide mais pas une obligation.

Je partage cette démarche pour ceux qui ont déjà fait le choix d’entreprendre ce travail personnel.

Si ça ne vous intéresse pas, libre à vous de ne pas le faire !

Quels sont tes diplômes ?

J’adore cette question, elle reflète bien l’état d’esprit de la majorité des gens !

Après un bac S, j’ai fait une prépa maths, que je n’ai pas poursuivie, pour pouvoir me consacrer pleinement à l’étude du développement personnel et de la psychologie humaine en autodidacte.

À mes 19 ans, j’ai tenté les études de psychologie. J’ai arrêté après moins d’un mois.

La raison ?

Je me suis rendu compte qu’on nous enseignait des choses qui étaient dépassées depuis plus de 30 ans.

J’avais l’impression que c’est moi qui pouvais donner un cours aux profs…

J’ai donc décidé de mettre un STOP à ce cirque, et poursuivre ma formation en autodidacte.

Aujourd’hui j’ai lu plus de 100 livres sur le sujet (et encore, les livres ne représentent que 10% de ma formation)

J’apprends l’anglais depuis 3 ans pour avoir accès aux informations les plus récentes dans mon domaine, non disponibles en français. Je me forme auprès de ceux que j’estime être les meilleurs dans le monde sur le sujet, que ce soit au travers de livres audio, de vidéos nichées ou de formations en ligne (90% de ma formation). J’ai passé plus de 3 000 heures à me former de cette façon.

Et j’ai aussi et surtout mon expérience personnelle, puisque j’ai utilisé ce que j’enseigne dans ma propre vie, comme je vous l’ai partagé précédemment. Cette expérience est unique, et vaut à mon sens bien plus que tous les diplômes possibles et imaginables. Il ne s’agit pas de choses apprises sur un banc de classe, mais d’une expérience vécue.

Sur 1 000 étudiants, combien seraient suffisamment passionnés par ce qu’ils apprennent pour se former de cette façon en autodidacte, et seraient prêts à l’utiliser dans leur propre vie pour créer des changements concrets ?

Pas beaucoup, on est d’accord.

Les établissements scolaires créent des coachs et psychologues moyens.

Ces derniers sauront vous réciter sur le bout des doigts les théories de Freud, mais seront incapables de vous donner les stratégies de pointe pour établir un changement concret dans votre vie.

Si vous cherchez des enseignements académiques, vous êtes clairement au mauvais endroit.

Conclusion

J’espère que ce partage vous a donné envie d’entreprendre également cette démarche d’évolution personnelle, et pourquoi pas de découvrir un peu plus en profondeur mon travail :).

C’est avec grand plaisir que je vous partagerai mes enseignements, et que j’échangerai avec vous en commentaires (je suis très accessible).

Pour commencer votre expérience sur le site, je vous conseille :

  • La section Articles, si vous aimez lire.

  • La section Vidéos, si vous préférez la vidéo.

N’hésitez pas aussi à naviguer au travers des différents menus, j’essaie de rendre ce blog le plus complet possible.

Vous pouvez également me suivre sur les différents réseaux…

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