Voici le cercle vicieux exact dans lequel vous êtes enfermé actuellement, en 38 étapes :

1 – Vous planifiez de faire une action qui pourrait vous permettre d’avancer dans votre vie (travailler sur votre projet personnel, faire votre séance de sport, aller au contact de personnes que vous ne connaissez pas pour développer votre aisance sociale, lire un livre…)
2 – Arrive le moment d’agir…
3 – Vous n’avez aucune motivation
4 – Vous essayez de vous forcer quand même
5 – Mais une de ces deux forces s’oppose à vous : la peur ou la paresse
6 – Et malgré toute votre bonne volonté, vous n’arrivez pas à vous motiver. C’est plus fort que vous.
7 – Vous vous dites alors que vous allez le faire plus tard (autrement dit, jamais)
8 – Vous culpabilisez
9 – Pour oublier, vous allez vous prendre un paquet de chips et vous scrollez les réseaux sociaux
10 – Vous êtes alors hypnotisé, plus rien existe, et vous continuez pendant des heures…
11 – Finalement, vous arrêtez, vous sortez de l’hypnose et vous réalisez que toujours rien n’a avancé
12 – Vous avez la gorge serrée, et vous culpabilisez encore plus
13 – Déterminé, vous réessayez de vous mettre en action, mais vous y arrivez toujours pas. C’est au dessus de vos moyens.
14 – Du coup, vous appelez un ami pour vous changer les idées
15 – Celui-ci vous propose finalement de sortir, et vous acceptez.
16 – Vous enchaînez les mojitos, et vous vous sentez mieux… Momentanément.
17 – La fin de la soirée arrive, vous rentrez chez vous et votre action n’est toujours pas faite.
18 – Vous prenez conscience qu’une fois de plus, vous avez remis à plus tard ce qui était important pour vous
19 – Vous vous asseyez, vous vous prenez la tête entre les mains, et vous vous demandez comment c’est possible. Vous vous sentez à la fois frustré, impuissant, et surtout en colère contre vous-même. Vous en avez marre.
20 – Mais vous essayez de rester positif : vous vous dites que vous allez vous rattraper le lendemain.
21 –
Votre enthousiasme retrouvé, vous planifiez avec le sourire une nouvelle liste de choses à faire pour le lendemain !
22 – Vous vous imaginez déjà traverser cette journée en main de maître, et accomplir tout ce que vous prévoyez !
23 – Le lendemain arrive
24 – Et tout l’enthousiasme que vous aviez la veille au moment de planifier les actions a disparu. C’est comme si vous étiez deux personnes différentes : motivé à l’excès au moment de planifier, et totalement démotivé au moment d’agir.
25 – Vous remettez à plus tard encore une fois
26 – Les jours passent et le même schéma se répète, encore et encore…
27 – Petit à petit, votre cerveau enregistre que vous êtes incapable de mettre en place ce que vous prévoyez.
28 – Vous perdez donc confiance en vote capacité d’obtenir les résultats que vous souhaitez
29 – Vos rêves deviennent de plus en plus illusoires
30 – Désormais, avant même de vous lancer dans un projet, vous avez la sensation qu’il est voué à l’échec
31 – Vous vous sentez impuissant
32 – Les années passent et vous voyez votre âge prendre de l’altitude, mais rien avance
33 – Vous donnez raison à tous ceux qui n’ont pas cru en vous, et tort à ceux qui vous ont fait confiance. La sensation est amère.
34 – Vous arrivez finalement à 60 ans. Tout est passé si vite…
35 – Vous réalisez que désormais, la majorité de votre histoire est écrite. Vous ne pourrez plus jamais la changer.
36 – Et vous savez que vous n’avez pas vécu la vie que vous vouliez.
37 – Vous donneriez de milliards pour retourner 10, 20, 30 ou 40 ans en arrière, et réécrire votre histoire. Mais c’est trop tard.
38 – Vous avez la gorge serrée, et le regard rempli de regrets. Vous êtes rongé par la culpabilité de ne pas y avoir accordé de l’importance plus tôt…

 

~

Ce schéma vous parle ?

Trop de gens finissent leur vie avec des regrets…

Une étude choquante a d’ailleurs été faite à ce sujet :

L’étude la plus bouleversante

Une infirmière Australienne, du nom de Bronnie Ware, est allée à la rencontre de patients en fin de vie. Il ne leur restait que quelques jours ou semaines à vivre. Elle s’asseyait à leur chevait, et leur demandait de parler de leurs plus grands regrets. Elle a ensuite écrit un livre sur le sujet, dans lequel elle résume les 5 plus grands regrets des mourants.

En tête de liste, la réponse la plus fréquente, partagée par la quasi-totalité des patients :

“J’aurais voulu avoir le courage de vivre la vie que je voulais, et non la vie que les autres attendaient de moi”.

Selon cette infirmière :

“Quand les gens réalisent que leur vie touche à sa fin et qu’ils jettent un regard clair sur leur existence, il est aisé de constater combien de projets n’ont pas été réalisés. La plupart des gens n’ont pas réalisé la moitié de leurs rêves et doivent mourir en ayant conscience que cela est dû aux choix qu’ils ont faits, ou qu’ils n’ont pas faits.”

Souhaitez-vous faire partie de ces personnes qui regrettent en fin de vie ?

Non, évidemment.

Personne ne le veut…

Et pourtant, statistiquement, vous avez toutes les chances d’en faire partie.

Pourquoi ?

Parce qu’il n’y a rien de plus facile que de passer à côté de sa vie.

Vous n’avez rien à faire !

Vous avez juste à laisser défiler votre vie en pilote automatique, sans vous poser plus de questions.

En faisant ça, vous avez la quasi-garantie de finir comme la masse de gens avec des regrets.

D’ailleurs, il y a une métaphore qui l’illustre bien…

LA METAPHORE DE LA GRENOUILLE

Prenez une grenouille. Mettez-là dans une casserole. Remplissez la casserole d’eau, puis faites-là chauffer à feu doux, jusqu’à ce que ça boue.

(le faites pas réellement hein c’est pour la métaphore).

Que va-t-il se passer à votre avis ?

RÉPONSE A : La grenouille va évidemment sortir de la casserole, pour ne pas bouillir

RÉPONSE B : Elle va se laisser cuir bêtement puis mourir, sans même essayer de sortir de la casserole

Alors ?

Réponse A…

…ou Réponse B ?

C’est bon ? Vous avez fait votre choix ?

Evidemment, on a tendance à choisir la réponse A.

Après tout, chaque espèce a cet instinct de survie. Et les grenouilles ne font pas exception !

Et pourtant, la bonne réponse est la réponse B.

Pourquoi ?

Parce qu’en cuisant à petit feu, la grenouille ne se rend pas compte qu’elle est en train de cuir.

La température de l’eau augmente tellement progressivement qu’elle ne ressent pas la différence.

Et pourtant, elle se dirige vers une mort certaine…

De la même manière, la plupart des gens meurt à petit feu, sans même s’en rendre compte.

Jour après jour, mois après mois, année après années, ils passent à côté de leur vie.

Il est facile de dire avec le recul “Si seulement j’avais su…”

Il est beaucoup plus difficile de l’anticiper, et d’y penser dès maintenant.

Mais si vous ne le faites pas, c’est avec la gorge serrée que vous vous regarderez dans la glace le matin. Et vous devrez porter ce poids jusqu’à votre dernier souffle…

Vous serez prêt à donner des milliards d’euros pour revenir à l’age que vous avez aujourd’hui, et ré-écrire votre histoire différemment.

Mais il sera trop tard.

Ni vos parents, ni vos amis, ni votre partenaire, ni vos enfants pourront faire quelque chose pour vous.

Vous serez seul. Et vous devrez assumer jusqu’au bout vos choix de vie.

Aujourd’hui, que vous ayez 18, 25, 30, 40, 50 ans ou plus, vous avez une chance incroyable : celle de pouvoir encore influencer votre destinée.

Un jour, vous ne l’aurez plus (et ce jour arrivera bien plus vite que vous ne le pensez).

Vous n’aurez pas de deuxième essai.

À ce stade, vous vous demandez peut-être pourquoi je vous parle de ça.

Eh bien tout simplement parce que pour ma part, toutes les étoiles s’alignaient pour que je passe à côté de ma vie… 

MON HISTOIRE

 

Je m’appelle Sanjay, 24 ans (même si j’en fais la moitié), et je suis né en Guadeloupe.

Quand j’avais 14-15 ans, on se réunissait souvent avec une bonne quinzaine d’ami(e)s le week-end pour faire des activités entre nous, se marrer, jouer au foot, et surtout… faire immenses cache-cache dans la forêt !

Rien à voir avec les petits cache-cache qu’on faisait quand on était petits. Là on se cachait dans des arbres à 10 mètres de haut, on dévalisait des falaises à toute vitesse pour pas se faire toucher, on se mettait dans le caniveau et on se recouvrait de feuilles… Bref, des vrais cache-cache !

Et on prenait tous le jeu très à cœur.

Un jour, j’ai trouvé une planque géniale que personne connaissait : j’avais escaladé un barbelé, et je m’étais caché dans le jardin d’une maison habitée.

J’étais allongé dans de hautes herbes, juste à la limite du terrain de jeu qu’on s’imposait. J’étais sûr de pas me faire trouver…

 Et effectivement, je ne me suis pas fait trouver.

 Sauf qu’en général, quand on trouvait pas quelqu’un, on l’appelait au bout d’une dizaine de minutes pour lui dire que la partie était finie.

 Mais moi, personne m’a appelé.

Au bout d’une bonne vingtaine de minutes, je sors de ma cachette, et je retourne au spot où on se réunissait tous.

Et là, surprise : je vois tout le monde entre eux, en train de discuter, de jouer au foot, de se marrer, comme si de rien était…

À ce moment, j’ai compris que si personne m’avait appelé, c’est parce qu’ils m’avaient tout simplement oublié.

J’ai réalisé que personne m’accordait d’importance. J’étais celui que tout le monde ignore. Que je sois là ou pas, ça ne faisait aucune différence.

Je sais pas si vous avez remarqué, mais quand on est dans un groupe d’amis, il y a toujours une personne qu’on voit jamais. Elle est totalement transparente. Vous pouvez passer 2 heures dans le groupe sans la remarquer.

J’étais cette personne.

Et tout ce que je savais, c’est que ça ne me correspondait pas. Je voulais absolument sortir de ça.

Mais à ce moment-là, je savais pas s’il existait des moyens de le faire…

Ça nous parait évident qu’on peut tous :

▶ Apprendre à conduire
▶ Apprendre à jouer d’un instrument de musique
▶ Apprendre à jouer au Volley-ball
▶ Apprendre à cuisiner

Mais peut-on apprendre à ne plus être la personne effacée du groupe ?

 Je me posais vraiment la question…

Vers mes 16 ans, j’ai enfin compris que ça venait d’une peur du jugement des autres et d’un manque de confiance en moi…

 J’ai alors commencé à interroger la seule personne que j’osais interroger sur le sujet à ce moment : Google.

 Je me suis mis à faire des recherches du type : “Comment être plus affirmé”, “Comment être plus à l’aise avec les autres”, “Comment avoir confiance en soi”

Bien sûr, j’en parlais à personne. J’effaçais même mon historique après avoir fait mes recherches, au cas où…

Et au début, je tombais toujours sur des petits conseils du style : “Pour être à l’aise, il faut arrêter de se préoccuper de ce que les autres pensent”, “Il faut regarder les gens dans les yeux”, “Il faut s’accepter comme on est”, “Il faut voir ses forces pas ses faiblesses”…

Et vous savez quoi ?

Ça m’aidait pas du tout !

J’en avais marre de tomber encore et encore sur ces petits conseils, qui relèvent plus du bon sens qu’autre chose…

(Et c’est ce qui m’a poussé par la suite à avoir une certaine approche du développement personnel, on va en reparler juste un peu plus loin.)

Mais j’étais déterminé à changer.

Soit je trouvais une solution, soit je passais à côté de ma vie…

J’avais pas vraiment le choix.

J’ai donc passé des centaines d’heures (vraiment) à faire des recherches sur le sujet : via des vidéos, des articles, des livres, des formations, et j’ai même appris l’anglais exprès pour avoir accès à des informations plus poussées…

Et j’ai fini par trouver certaines méthodes plus concrètes.

Grâce à ça, j’ai commencé à petit à petit prendre confiance en moi et à m’exposer progressivement au regard des autres, pour devenir plus à l’aise.

La première chose que j’ai faite, c’était d’aller demander l’heure à quelqu’un dans la rue. Ça paraît totalement banal pour la plupart des gens, mais j’ai mis 2 heures avant d’oser le faire ! C’est vous dire combien j’étais pas à l’aise socialement…

Mais ensuite, j’ai monté de manière progressive le niveau, à l’image d’un sportif qui augmente ses poids à mesure qu’il s’entraîne.

Et en à peine quelques années, je me suis retrouvé à :

Prendre la parole en public

test

M’exposer en vidéo

Aborder les filles qui retiennent mon attention

Parler au porte voix dans le métro

Aborder 500 personnes par jour pour une association

Remettre en question les normes sociales

(expérimental)

J’ai donc réussi à développer mon aisance sociale et ma confiance en moi (même si, pour être honnête, j’estime avoir encore à y travailler aujourd’hui)

Mais l’histoire ne s’arrête pas là…

Vous est-il déjà arrivé de chercher une chose, et finalement de trouver autre chose d’encore mieux ?

C’est exactement ce qu’il m’est arrivé dans ce parcours.

Au début, je le faisais uniquement pour développer mon aisance sociale et ma confiance en moi. Mais ce travail m’a poussé à changer radicalement d’état d’esprit, ce qui m’a ensuite poussé à vouloir améliorer d’autres aspects de ma vie.

J’ai voulu entreprendre un développement personnel plus général.

Voici donc d’autres changements que j’ai mis en place au cours des 6 dernières années, grâce à cette démarche de développement personnel :

J’ai changé mon alimentation

Mon repas d’hier…

Je me suis mis au sport

 (j’en faisais jamais)

 

J’ai arrêté de fumer

(alors que je fumais 1 paquet par jour depuis 6 ans)

J’ai atteint ma liberté financière

Je travaille d’où je veux, quand je veux, sans patron à qui rendre des comptes, tout en faisant quelque chose que j’aime et qui aide les autres.

Attention, ces photos sont volontairement très clichées. Je choisis souvent des conditions de travail différentes de celles que vous voyez là, et je m’investis beaucoup dans mon travail (que j’adore).

J’ai monté une chaîne YouTube à plus de 20 000 abonnés

(aujourd’hui j’ai supprimé toutes les vidéos de cette chaîne, pour repartir d’une page blanche avec ma nouvelle marque. C’est pourquoi la chaîne commence à 25 000 abonnés sans vidéos.)

J’ai amélioré ma relation avec ma famille

 

J’ai changé mon style vestimentaire

J’ai lu plus de 100 livres sur le développement personnel

J’ai amélioré ma relation avec les autres

 

J’ai développé ma motivation 

 

J’ai surmonté le décès de mon meilleur ami et de mon frère, grâce à mon état d’esprit

 

Attention, je précise qu’ici, je choisis volontairement de ne montrer qu’une partie de la réalité. J’adore la photo donc j’en profite pour enjoliver les choses en images, mais sachez que mon quotidien ne se résume pas QUE à ce que vous voyez là. Je cherche à garder une approche qui se veut la plus humble et terre à terre possible, loin de l’effet “tape à l’oeil” très en vogue sur les réseaux. C’est pourquoi il me paraissait important de vous préciser ça !

La suite de l’histoire ?

Cette démarche m’a apporté tellement de positif, que j’ai ensuite eu envie de la partager !

J’ai réalisé qu’avec les bonnes méthodes, on peut changer absolument tous les aspects de sa vie.

Et je suis intimement convaincu que tout le monde peut y arriver.

Vous en doutez encore ?

Ne vous en faites pas, je vous ai réservé une surprise pour casser tous vos doutes !

À mes 18 ans, j’ai commencé à faire des vidéos sur internet pour partager mon travail sur mon aisance sociale. Ça faisait partie de mon travail sur moi de m’exposer de cette façon, alors que je n’étais vraiment pas à l’aise.

Aujourd’hui, j’ai supprimé toutes ces vidéos, pour des raisons évidentes que vous allez vite comprendre…

Puisque je vous ai fait un petit montage avec un extrait d’une de mes vidéos de l’époque !

Quand je l’ai tournée, j’avais 19 ans. Vous pourrez donc voir d’où je partais, et avoir une image plus précise du “looser social” que j’étais !

Notez qu’à ce moment, j’avais déjà entrepris mon travail sur moi depuis plus d’un an, et qu’en réalité je partais d’encore beaucoup plus loin que ça !

Ça vous permettra par la même occasion de vous marrer un peu, ce qui est toujours sympa 😉

Je vous laisse regarder :

Ça va, vous vous êtes bien fait les abdos ?

Vous avez vu ce malaise qui se dégageait de ma personne ?

J’étais comme ça tout le temps. Je vous ai pas menti…

Et à titre de comparaison, voici le petit discours que j’avais fait dans le métro environ 1 an après la vidéo précédente (c’était suite aux attentats de Nice de 2016)

Evidemment, c’est pas encore parfait et il reste encore plein de choses à améliorer.

Mais comme vous avez certainement pu le ressentir, j’étais déjà bien plus à l’aise et confiant, grâce à ce travail sur moi.

Donc…

Si ce gamin totalement à côté de la plaque socialement au départ l’a fait, pourquoi pas vous ?

Il n’y absolument aucune raison qui vous justifie de ne pas pouvoir le faire.

Si vous avez la volonté de le faire, et surtout que vous utilisez les bonnes méthodes, vous avez la garantie d’y arriver aussi.

Parce qu’évidemment, aucun changement n’arrive par hasard !

Il faut des méthodes pour y arriver.

Et s’il y a bien une chose dont je me suis rendu compte dans cette démarche, c’est que la chose la plus importante à changer, c’est soi-même.

C’est pourquoi les domaines spécifiques dans lesquels vous avez envie de progresser ne m’intéressent que très peu. Que vous souhaitiez réussir dans l’entrepreneuriat, dans le sport, devenir le type de personnes à l’aise en toutes situations, réussir à vous mettre en couple, réussir vos études, … QUOI que vous souhaitiez entreprendre, au moins 80% du travail se fait au mental.

Vous pouvez vous imaginer comme un personnage de jeu vidéo, avec une série de compétences à développer.

En développant une à une ces compétences, vous ferez évoluer votre personnage.

Et en faisant évoluer votre personnage, vous serez naturellement beaucoup plus fort dans le jeu.

C’est exactement pareil dans la vie.

Vous avez une série de compétences bien précises à développer, qui vous permettront d’évoluer en tant que personne.

Et en évoluant en tant que personne, la réussite dans les domaines spécifiques qui vous intéressent ne représentera plus que 20% du travail.

Le gros problème de la plupart des gens, c’est qu’ils veulent atteindre des objectifs qui valent 9/10 avec un personnage qui vaut 3/10…

Ils essaient donc tout ce qu’ils peuvent, mais malgré toute leur bonne volonté, ils y arrivent pas.

Est-ce étonnant ?

Pas du tout. Si votre niveau en tant que personne vaut 3/10 et que vous souhaitez atteindre un objectif qui vaut 9/10, vous devez d’abord faire évoluer votre personnage à 9/10. Ainsi, l’atteinte de votre objectif n’en deviendra qu’une conséquence logique…

C’est une manière différente de voir les choses, qui demande un temps pour être bien intégrée.

Mais une fois intégrée, tout devient plus simple.

Et c’est la philosophie sur laquelle se base tout le programme évolution.

Dans cette formation en ligne complète sur 6 mois, on vous permet justement de faire évoluer votre personne.

On vous donne toutes les compétences spécifiques à développer pour avoir un personnage à au moins 9/10. Et pour chaque compétence, on vous donne des exercices concrets à mettre en place pour la développer.

Ainsi, votre réussite ne sera que la conséquence naturelle de votre évolution personnelle.

Tout ce que vous êtes aujourd’hui n’est qu’une série de briques posées les unes sur les autres.

Et dans cette formation, on vous apprends à déplacer une brique après l’autre, de sorte à construire petit à petit votre nouvelle version de vous-même, celle qui vous correspond vraiment.

Vous suivez une méthode progressive de transformation personnelle : vous commencez par découvrir les basiques au début, puis au fil des modules, vous découvrez des méthodes de plus en plus avancées et moins connues du grand public.

J’arrive à un stade de ma vie où ça ne m’intéresse pas d’enseigner des petites techniques rapides et faciles…

Je suis pas là pour faire du “feel good”, ni pour vous vendre des méthodes miracles.

Je partage de vraies méthodes, solides, concrètes, et qui vous garantissent d’avoir des résultats.

C’est mon approche du développement personnel.

Quelle est mon expertise ?

 

Je me forme depuis 6 ans en autodidacte…

…au développement personnel et à la psychologie humaine.

J’ai lu et intégré plus de 100 livres sur le sujet

(et encore, les livres ne représentent qu’environ 10% de ma formation)

J’estime avoir passé plus de 3000 heures à me former

…que ce soit au travers de livres audio, de vidéos nichées ou de formations en ligne

(environ 90% de ma formation)

J’apprends l’anglais depuis 3 ans exprès pour avoir accès aux informations les plus récentes et les plus avancées dans mon domaine, non disponibles en français.

Mon expérience personnelle…

…Que je vous ai partagée précédemment.

LA SUITE À VENIR, PAGE ENCORE EN COURS D’ÉDITION